| | Ecstasy : Sale coup pour la tête
LES CONSOMMATEURS DECSTASY EXPÉRIMENTENT TOUTES sortes deffets secondaires désagréables : ¤ Grincements de dents (bruxisme) ¤ Angoisses et état confusionnel ¤ Sensation « dêtre vidé », épuisement ¤ Maux de tête, de dos, de jambes ¤ Tension et tremblements des yeux ¤ Assèchement de la bouche ¤ Etats dépressifs ¤ Perte dappétit ¤ Pupilles dilatées ¤ Problèmes de concentration ¤ Chute du moral et de la motivation Arrêtons les dégats !
IL SERAIT TEMPS QUON LE DISE, AVANT QUELLE NE FAUCHE dautres vies : lecstasy tue. Comme la plupart des autres drogues.
Soit directement, comme labsorption de 1 à 5 comprimés decstasy qui a suffi pour provoquer la mort par infarctus (arrêt cardiaque) de 7 Anglais(es) âgés de 16 à 25 ans ; Soit indirectement, en conduisant à des drogues plus terribles encore. Ou en faisant « planer », donc rendant sujet aux accidents (comme ces 5 cas de tragédies de la route - parmi lesquels 2 mortels - vraisemblablement dus à des conducteurs sous leffet de lecstasy). "Lecsta , cest la route directe vers les drogues "dures". On était une bande de 13 copains plutôt sains. On a commencé avec des pilules decstasy et on a tous fini drogués. 8 ont fait une cure de désintoxication, 3 sont en prison et 2 sont morts." Pierre, toxicomane |
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| Aujourdhui, lecstasy captive certains jeunes comme la lumière attire les papillons. Normal, on lui prête des super-pouvoirs (« pilule damour »). En guise dinformation, on entend souvent : « lecsta nest pas si dangereux ». Toujours le même vieux refrain. Sauf que, depuis 1987 déjà, des adolescents en meurent
Dans le passé, les gens sains desprit savaient que les drogues pouvaient se révéler dangereuses. Et quelles menaient souvent à la mort ou à une dégradation terrible.
Mais depuis 1960, les avis ont changé avec les drogues dites «récréatives». Cannabis, LSD et autres drogues ont surgi, avec leurs slogans accrocheurs : « soyez cool ! », « élargissez votre conscience ! », « faites lamour et pas la guerre ! »
Dès lors, stars et personnalités en vogue vantèrent le LSD. Elles espéraient que ce produit miracle allait créer un « monde meilleur ». Résultat : solitude, vies brisées, rêves déçus, et milliers de morts. Ceux qui ont réchappé au pire gardent en eux les traces de cette tromperie : ils subissent parfois des « flashes » (hallucinations) dus à la drogue, même des années après la dernière prise. Derrière les belles paroles se cache toujours la même et triste réalité : la drogue fait mal, isole, rend fou ou tue. Jusquà preuve du contraire, aucune pastille, aucune seringue na jamais conduit au paradis. Ceux qui ont commis lerreur dy croire ont plutôt trouvé lenfer
Cette publication sadresse donc à toi et tes parents. A vous qui cherchez à voir clair dans le flou qui enrobe ce sujet. Notre souhait : vous éviter le piège des drogues, quelles quelles soient.
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| | | Quand la jeunesse a rendez-vous avec la drogue.
SOIRÉE TECHNO ou « RAVE PARTY ». Anne compte bien sévader, passer un moment hors de la réalité, loin de ses problèmes. Elle rêve aussi de danser comme les autres: à toute vitesse, sans sarrêter. Impossible. Son corps ne tient pas le coup. Un gars lui dit : « Avale une pils (pilule decstasy) et tu verras ! » Quelques minutes après, la drogue agit : la voilà qui danse, danse, au-delà de ses limites habituelles
Mais la fête ne dure pas. Les premières déceptions apparaissent :
¤ Maux de yête, ¤ Douleurs dans la mâchoire, ¤ Sensation de mal-être, ¤ Confusion |
| Anne ny comprend plus rien.
Des milliers de jeunes entre 17 et 18 ans ont commencé comme cela (ainsi que des enfants de 12 ans
). Pour beaucoup, ces nuits sont celles où tout est possible : vivre autre chose, être quelquun dautre. Bref, échapper au monde qui nous entoure et qui ne nous convient pas forcément. | |
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| "Dans une rave party, jai vu un gars bourré decstasy répéter pendant des heures "je suis une orange, ne me pelez pas, je suis une orange, ne me pelez pas". Un autre se prenait pour une mouche et narrêtait pas de se taper la tête contre une vitre."
Laurence, toxicomane. |
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| | Pas autant d'ecstasy qu'on le dit ?
En France, on peut raisonnablement estimer que près de 350 000 cachets de drogues synthétiques ont été consommés la nuit de la Saint-Sylvestre. Les consommateur decstasy sadonnent en plus au cannabis, à lhéroïne, à la cocaïne, aux amphétamines, etc. | |
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| | Milieu techno et rave : pas autant d’ecstasy qu’on le dit ? |
| | Certains ados affirment quon surestime la quantité decstasy consommée dans les lieux de «techno» et de « rave ». Ils font partie de ceux (rares) qui savent sen passer. Et pour que leurs parents ne sinquiètent pas trop, ils tentent de minimiser lampleur des dégâts. Sans quoi, ils nauraient plus lautorisation de participer à ces soirées
Dautre part, de grandes entreprises sponsorisent ces soirées (bonnes affaires obligent
).
Elles doivent donc prétendre quil ne sy passe rien de bien dangereux. |
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| Nombre de parents se laissent prendre : «ces rave parties ne peuvent pas être ce que lon dit puisque telle institution les cautionne ». Mauvais calcul de la part de ces entreprises, pourtant. Car leur image sera souillée le jour où les parents réaliseront que techno = ecstasy. Et que cest lors de ces folles nuits que leurs gosses ont mis le doigt dans lengrenage des drogues.
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| | Le mensonge de l'extase chimique.
MÉTHYLÈNEDIOXYMÉTAMPHÉTAMINE, UN AFFREUX NOM pour une affreuse invention. Ce sont des chimistes allemands qui ont créé ce stimulant et cet hallucinogène. | |
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| En 1914, dès les premiers tests de ce produit (utilisé comme « coupe-faim »), les mauvaises surprises apparaissent : des effets secondaires néfastes. A tel point que le fabricant stoppe sa production. Et range le MDMA aux oubliettes.
Mais dès 1981, des petits malins ramènent le MDMA à la vie. Bien vite, propulsé par la naissance du mouvement techno, il devient la drogue à la mode. Une drogue qui agit sur le cerveau et permet - soi-disant - de se dépasser, de ne plus ressentir son corps, de voir le monde autrement. Ils affirment que ces comprimés amplifient les sensations lorsque lon touche ou caresse
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| Que cest la drogue de la sexualité et de la sensualité
Quelle aide à entrer en contact avec les autres
Un nom plus commercial simpose : désormais, le MDMA sappellera « ecstasy » (de « extase »), ou « pilule damour ». Les études montrent que le MDMA na par lui-même aucune influence ni sur la puissance du désir, ni sur lintensité du plaisir. La véritable extase na rien à voir avec les drogues. De plus, la « pilule damour » porte mal son nom :
¤ On prend de lecstasy pour soi-même, pas vraiment pour faire la rencontre de sa vie, ni pour aller vers les autres ; ¤ Laction de la « pilule damour » paraît plus sensuelle que sexuelle : lérection et lorgasme (quel que soit le sexe) semble en effet, plus difficiles à obtenir. |
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| | Plus de la moitié des consommateurs decsta (55 %) ont fait au moins une mauvaise expérience :
55% sentiment de perdre le contrôle 50% angoisse, peur 49% fatigue et mauvaise humeur 45% dépression, tristesse 36% des problèmes avec leur entourage (famille, amis, conjoint) 33% hallucinations désagréables 32% angoisse ou paranoïa 24% malaise, évanouissement 15% problèmes au travail ou à lécole 8% problèmes avec la police
Ecstasy hors-la-loi
1985 USA : le MDMA figure sur la liste des substances dangereuses et il est interdit. 1986 Suisse : lOffice fédéral de la santé publique, le 17 mars 1986, range lecstasy dans la catégorie des « hallucinogènes », parmi les substances interdites.
USA : la Drug Enforcement Agency (DEA) le classe dans les drogues dangereuses et de valeur thérapeutique douteuse ou nulle.
La commission des stupéfiants de lONU en interdit la production et la consommation. Aujourdhui, lecstasy reste un produit illégal et dangereux.
Un bonbon, cest rien. Une seringue, cest grave. La forme du cachet decstasy contribue à sa popularité : avaler un bonbon est un acte banal. Sil fallait se piquer le bras avec une seringue pour chaque dose decstasy, bien des jeunes ne commenceraient jamais. |
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| | Une drogue peut en cacher une autre.
LECSTASY NE REND PAS DÉPENDANT ? PAS SI SÛR. EN EFFET, SI lon ne devient pas « accro » à lecsta lors de la première prise, quatre dangers existent :
DANGER N° 1 Le mélange avec dautres drogues. Nimporte quelle pastille ou gélule decstasy risque davoir été « coupée » avec des produits dangereux. Voire des substances qui rendent « accro » (LSD, héroïne, etc.). Aucun vendeur ni aucun consommateur ne savent réellement ce que renferme un comprimé decstasy. Ainsi, avec chaque cachet, on prend un risque incalculable (ce que ni le contrôle ni la légalisation par lEtat ne diminueraient, car il ny aura jamais de la « bonne » ecstasy). (sans nom)
DANGER N° 2 Le besoin daugmenter la dose pour ressentir les effets. Les utilisateurs affirment que « lefficacité » de lecstasy diminue beaucoup après la première prise. On commence à en avaler plus, et les côtés négatifs samplifient. Comme il se passe moins de choses, on essaie dautres drogues
Ces produits, souvent encore plus néfastes, pourront causer une dépendance
DANGER N° 3 Le besoin de faire appel à dautres drogues pour masquer les douleurs que provoque la « descente ». En effet, lorsque les effets de lecstasy se dissipent, on peut traverser de très durs moments : douleurs, déprime, confusion. Cest à ce moment-là quon passe à lhéroïne, pour « souffrir moins ». Certains dealers le savent bien : ils profitent des « after hours » ou sorties des parties pour dégoter de nouveaux clients
DANGER N° 4 Lidée fausse quon se sent bien seulement avec de lecstasy (doù lenvie den prendre plus souvent, même en dehors des soirées techno).
Piège mental donc, où lon pense quune drogue va nous aider à rester dans un monde irréel.
"Quand on consomme de lecsta tous les soirs, on a froid, mal aux reins, aux jambes. On se bouffe les lèvres et les doigts jusquau sang." Pascale, toxicomane
LECSTASY PEUT-ELLE RENDRE DÉPENDANT ? QUI FAUT-IL CROIRE ?
A ce jour, on ne peut se prononcer sur les risques de pharmacodépendance psychique et physique liés à lecstasy. Mais il est certain que ce risque existe pour la majorité des médicaments ou drogues psychotropes. Pourquoi lecstasy échapperait-elle à la règle ?
Le plus jeune revendeur decstasy surpris dans une rave partie à Berne est un enfant de 12 ans
Dautres gosses du même âge « séclataient » à cette soirée, les pupilles dilatées, un sourire de drogué « en pleine montée » aux lèvres. Que leur faudra-t-il avaler lorsquils auront dixhuit ans ? Lors de tests sur des animaux (singes, rats et souris), de hautes doses decstasy ont provoqué des dégâts irréversibles sur le cerveau. Peut-on prendre le risque dimaginer quil en sera autrement sur lêtre humain et affirmer que lecstasy est sans danger ? Surtout avec les mélanges variables de drogues qui remplissent les capsules
(65 dosages différents ont été recensés pour la seule pilule decstasy ornée dune colombe).
Malgré leurs mauvaises expériences avec lecstasy, 67% des consommateurs désirent continuer à en prendre. Et sils étaient déjà « accro », sans le savoir ? La bonne chose à faire : ne jamais toucher à la drogue, ne jamais essayer. |
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| | Attention à l'intox !
LA « BONNE » image de la drogue vient la plupart du temps des médias. Lorsque apparaît une nouvelle substance, elle nest jamais bien « méchante » selon eux. Puis surgissent les ravages. Les médias relatent alors quelques-unes de ses nuisances. Mais le mal est déjà fait : lidée que telle drogue « nest rien du tout » a déjà pénétré dans la population.
Prenons un exemple typique : le haschisch, considéré comme une drogue « inoffensive ».
Les expériences démontrent, entre autres, que : ¤ les perceptions et la vivacité desprit baissent (au point que les pilotes davion narrivent pas à réussir un atterrissage sur un simulateur après avoir fumé un « joint » contenant 20 mg de THC) ; ¤ des traces de THC (principe actif du « hasch ») restent présentes dans le corps pendant des mois (contrairement à lalcool qui disparaît en 6 heures) ; ¤ le cannabis et le THC quil contient modifient le patrimoine génétique de lHomme et nuisent au ftus (effet nocif qui met en danger les générations à venir). Et la liste ne sarrête - hélas - pas là. Mais, à part les spécialistes de la question, qui connaît ces faits ? Bien peu de gens. Pour la majorité, le haschisch nest « pas plus dangereux quune cigarette »
"Après lecstasy, je prenais de lhéroïne pour atténuer la descente. Cest comme ça que je suis devenue accro." Sandrine, toxicomane |
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| | UNE CENTAINE DÉTUDES ONT DÉJÀ ÉTÉ MENÉES SUR LECSTASY.
Elles montrent (entre autres) que : ¤ même labsorption dune demi-pilule decstasy peut provoquer des symptômes graves (comme le cas de cette jeune femme de 18 ans que seule une transplantation du foie a permis de sauver) ; ¤ dautres drogues et produits dangereux (dont même de la mort aux rats ) se trouvent mélangés dans les comprimés; ¤ des adolescents en meurent (depuis 1987) ; à la suite de surdoses provoquant entre autres des crises cardiaques ; ¤ lecstasy peut déclencher des ravages au cerveau, aux reins et au foie, «
des lésions parfois dangereuses et même durables » ; ¤ cette drogue peut provoquer un effet neurotoxique irréversible sur les neurones, même à faible dose ; ¤ lecstasy change la structure des gènes qui composent un être humain et leur fonctionnement. (En dautres termes, elle modifie les schèmes biochimiques programmés par lADN). Que faut-il de plus avant de considérer lecstasy pour ce quelle est : une drogue dangereuse ?
"Si tu nas pas le moral, que tu es "en bas", lecsta tenfonce encore plus. Jai vu des gens assis, effondrés, les yeux fermés, la tête en bas pendant 6 heures. Et ils croyaient quils dansaient comme les autres !" Diane, toxicomane
E = Enemi LECSTASY ÉTOUFFE LES SIGNAUX DALARME émis par le corps. On risque alors de dépasser
les limites de notre résistance physique car on se surestime, sans la moindre sensation de fatigue. Par exemple, on ne ressent pas que notre corps surchauffe (40°), quon frise le coup de chaleur. Les évanouissements deviennent possibles. Entre autres
¤ Coma ¤ Insomnie ¤ Infarctus cérébral ¤ Hépatite toxique ¤ Convulsions ¤ Insuffisance rénale aiguë ¤ Hyperthermies ¤ Hypertension ¤ Réactions phobiques, paranoïaques ¤ Hémorragie ¤ Troubles de la coagulation ¤ Attaques de panique ¤ Hallucinations angoissantes ¤ Collapsus cardio-vasculaire ¤ Symptômes schizophréniques ¤ Chutes de pression ¤ Psychoses ¤ Choc ¤ Mort ¤ Crampes ¤ Atteintes musculaires |
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| | Toi, le jeune : exprime ta liberté et ton indépendance autrement quen prenant de la drogue. Dans quelques années, tu auras des enfants
que diras-tu si eux aussi se mettent à se droguer (donc à se détruire) ?
Tu as pleinement le droit dexister, de tamuser, de te changer les idées et de vivre mieux. Mais la drogue napporte pas le bonheur. La vraie joie se cache au fond de toi. Pars à sa découverte !
Vous, les parents : on tente de nous faire admettre quune civilisation sans drogue est impossible. Idée aussi folle que récente. Agissons pour quelle disparaisse à jamais. Sans quoi les drogues (contrairement aux boniments à la mode) conduiront lhumanité au cimetière. Entourons nos enfants, consacrons-leur du temps. Soyons à lécoute de leurs problèmes, de leurs attentes. Soutenons leurs efforts. Encourageons leur bonne volonté, leur déterminisme. Le jour où ces valeurs retrouveront tout leur sens, la vie sera plus belle pour chacun.
Références : ¤ Témoignages recueillis auprès de jeunes en cure de désintoxication à NarcononMD. (Tous les noms ont été changés.) Narconon est une marque déposée, détenue par Able International et est utilisée avec sa permission. ¤ « Toxicity and deaths from 3, 4-methylendioxymehamphetamine (« Ecstasy ») » - J.A. Henry, K.J. Jeffreys, S. Dawling - journal Lancet, 1992 ¤ Article Libération du 8/03/97 ¤ Magazine Facts, N° 32, 1995 ¤ Magazine Interdépendance, n° 24 ¤ Magazine « Homo sapiens » - Organisation internationale L.J. Engelmajer, N° 1 juillet-août 1996 ¤ « La drogue et lEtat dealer » - Jean-Philippe Chenaux, Etudes et Enquêtes N° 21, éd. Centre patronal, Lausanne, 1995 ¤ « Le joint, celui par qui tant de scandales arrivent » - G. Claudel, éd. Vida, Miami, USA ¤ « Droit, drogue, cerveau et liberté » du Pr. Gabriel Nahas, La revue des deux mondes, février 1990 ¤ Gabriel Nahas, cité dans « La drogue et lEtat dealer» - Jean-Philippe Chenaux (voir supra 6) ¤ Article « La drogue à la mode ecstasy est comparable auhaschisch » - Urs P. Gasche, in Schweizer Illustrierte, éd. Ringier, 15 août 1994 ¤ Dépliant « Lecstasy, la MDMA, drogue de lamour sans danger ? Non ! une drogue Galère, une drogue de la mort
» - Comité national dinformation sur la Drogue (CNID), Saint-Gratien, France ¤ Dépêche de lAP du 27.6.1995 citée dans le livre « La drogue en liberté - Un piège mortel » - J.-Ph. Chenaux, Collection Ecologie humaine, Ed. François-Xavier de Guibert, Paris, 1996 © 1999, 2003 ASESIF. Tous droits réservés. Nous remercions sincèrement la L. Ron Hubbard Library pour son autorisation à reproduire des extraits des uvres sous copyright de L. Ron Hubbard. L. RON HUBBARD sont des marques de fabrique et des marques de services détenues par le Religious Technology Center et sont utilisées avec sa permission.
" La drogue vole à la vie les sensations et les joies qui sont nos seules raisons de vivre. " Ron Hubbard. Extrait du livret " Réponses aux drogues ". |
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