| | Résister à la drogue : ça s'apprend.
Souvent, les jeunes et les adolescents sont initiés aux drogues par des amis ou des gens qu'ils admirent.
À l'adolescence, l'influence des copains est très forte. Ainsi, pour " être dans le coup ", pour être " cool ", ils commettent des actes qu'ils n'auraient pas commis autrement. Les adultes manquent parfois d'information et ne savent pas quoi faire pour sortir un enfant des drogues ou lui éviter ce piège. De nombreuses questions se posent alors.
Ce livret y répond. Il vous dit aussi quoi observer si vous soupçonnez que votre enfant touche à la drogue. Et que faire si c'est le cas.
ÉCHAPPER à la drogue est juste une question d'attitude. Un enfant informé, qui comprend réellement les risques de la toxicomanie, saura dire " non " aux substances illégales. Bombardés de chansons, d'émissions de télévision, de publicités et de sites Internet qui banalisent la consommation de drogue, les enfants ne comprennent pas toujours les dangers de ces substances. Ils peuvent s'imaginer qu'il n'y a aucun risque à toucher de temps en temps à la drogue.
Les adultes doivent réaliser que le fléau est là. Sur le chamin de l'école, à la récréation, dans les soirées. Il faut parler de la drogue avec les gosses, pour qu'ils ne soient pas tentés. Ne pas le faire, c'est de l'inconscience. Jean-Pierre, ex-toxicomane | |
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| | " Pourquoi pas ? " se disent-ils trop souvent. Mais les anciens drogués l'affirment : il ne faut pas commencer, même " juste pour essayer ".
On s'aperçoit rarement que l'on est en train de devenir dépendant, car la consommation régulière de drogue rend de moins en moins conscient.
La plupart des fumeurs de marijuana pensent pouvoir s'arrêter. Peu le font réellement. | |
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| | Certaines drogues se consomment deux, cinq, dix fois. Puis, tout d'un coup, on est dépendant. Pourtant, on n'a rien vu venir
Parfois, un seul essai conduit un jeune en enfer. Aujourd'hui, il existe une arme efficace pour éviter à nos enfants de tomber dans le piège de la drogue : L'INFORMATION. Les discours moralisateurs ne servent à rien. Les générations actuelles doivent apprendre à refuser la drogue, en sachant pourquoi elle est dangereuse. Leur enseigner cela relève de notre devoir de parent et d'ami.
" Avant, en maths, je me démerdais bien. Maintenant, je mets plus de temps pour trouver la réponse. La drogue m'a rendu nul. Y'a plein de trucs dont je n'arrive plus à me rappeler. " Luc, ex-toxicomane |
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| Comment savoir si un jeune se drogue ?
Souvent, les jeunes sont initiés à la drogue par des amis ou des connaissances. Nos enfants risquent de la découvrir sur le chemin de l'école. Ou lors de boums, ou à la récréation. S'ils y ont goûté (forcés ou séduits), ils n'oseront peut-être pas l'avouer tout de suite. Mais certaines manifestations devraient vous mettre la puce à l'oreille :
Premiers signes sérieux :
- Changement de comportement ; - Yeux : pupilles anormalement dilatées ou rétrécies ; - Baisse alarmante et incompréhensible des résultats scolaires ; - Absences répétées à l'école ou au travail ; - Consommation d'eau excessive la nuit. |
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| Indices clairs (déjà tardifs)
- Négligence soudaine de l'hygiène corporelle et de l'habillement ; - Malaises fréquents (vomissements, maux d'estomac) ; - Transpiration excessive ; - Effondrement face à l'effort ; - Absences mentales (" trous de mémoire ", " blancs "), confusions ; - Problèmes de concentration, apathie et indifférence ; - Irritabilité et agressivité soudaine. | |
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| Bien sûr, un chagrin d'amour, la puberté ou une perturbation affective peuvent aussi engendrer ce genre d'états. Vous avez donc la responsabilité de découvrir de quoi il s'agit. En plus des indices précédents, si vous observez un ou plusieurs des symptômes ci-dessous, l'enfant se drogue certainement :
Signes certains :
- Besoin d'argent, vente d'objets personnels (walkman, chaîne stéréo, Playstation, montre, etc.) ; - Vols en magasins ou dans le milieu familial ; - Blessures (points) dans le pli du bras trahissant des injections ; - Gélules ou sachets remplis de poudre plus ou moins brunâtre ; - Comprimés multicolores et inconnus ; - Ustensiles typiques : cuillère noircie par la suie, seringue, pipes ou tubes plastiques noircis par la fumée ; - Consommation soudaine de citron (utilisé pour diluer l'héroïne). |
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| | Gardez l'espoir d'une vie saine | |
| Même si la situation semble désespérée, il faut garder l'espoir. Tout toxicomane peut s'en sortir. Des centaines de milliers d'entre eux l'ont prouvé. Hélas, trop souvent, certains proposent aux toxicomanes des produits de substitution (méthadone, héroïne sur prescription médicale, etc.)
En effet, remplacer une dépendance par une autre ne résout rien. D'ailleurs, on ne soigne pas un alcoolique en lui donnant un autre verre
On le désintoxique et on lui réapprend à vivre sans cette " béquille ". |
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| Que faire si votre enfant se drogue ? 1. Restez calme.
Tout d'abord restez calme. Inutile de blâmer, d'injurier ou de chasser l'enfant. Au contraire : vous êtes peut-être la seule personne capable de le sauver. Ne vous considérez pas non plus comme responsable de son état. Un jeune est responsable de ses propres actes et c'est la clé qui lui permettra d'arrêter la drogue. Vous penserez peut-être que vous auriez pu être un meilleur parent, mais la honte et les regrets n'aideront pas votre enfant à s'en sortir. Il a besoin de votre aide et de votre soutien.
Observez le comportement de votre enfant " La drogue démotive complètement. J'étais sportif d'élite, on croyait en moi sur le plan européen. J'ai tout arrêté à cause de la dope. À part m'éclater dans des soirées techno, je ne m'intéressais plus à rien. J'étais devenu hyper sûr de moi et très agressif. Je ne mangeais et ne dormais presque plus. Si vous observez ce genre de changements chez votre gamin, aidez-le. Vite. " Julien, ex-toxicomane
Pour parvenir vous, ses parents, à sauver votre enfant de la drogue, vous devez adopter une attitude commune. Travaillez ensemble et vous arriverez à le sortir du piège. Comprenez ce qui a poussé votre enfant à se droguer Ceux qui commencent à se droguer le font tous pour des raisons différentes.
2. Les parents doivent être d'accord entre eux
Découvrir que son enfant se drogue provoque souvent de la tension et des disputes au sein du couple.
Une mère bouleversée peut se laisser émouvoir par son enfant et lui donner par exemple de l'argent pour qu'il s'achète une dose s'il est en manque. Sous l'effet de la colère, le père peut menacer de " serrer la vis " et d'employer la force pour le sortir de la drogue. Aucune de ces solutions n'est bonne. Faire face à la toxicomanie demande de la compassion et du courage. Les parents vivent des moments difficiles et traversent souvent des situations douloureuses. Mais se mentir à soi-même sur la gravité du problème, ou essayer de l'ignorer, ne fait qu'empêcher de le résoudre.
Pour parvenir vous, ses parents, à sauver votre enfant de la drogue, vous devez adopter une attitude commune. travaillez ensemble et vous arriverez à le sortir du piège. |
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| | Offrir des expériences à ses enfants | |
| Tous les enfants ont besoin de bouger, d'être actif, de participer, de créer. Prévoyez le plus souvent possible des activités physiques riches d'expérience : moments de plaisir, jeux, sports. Lorsqu'un jeune éprouve assez de plaisir, il ne songe pas à prendre de la drogue. 3. Comprenez ce qui a poussé votre enfant à se droguer
Vous devez connaître quelques-unes des raisons possibles pour lesquelles votre enfant s'adonne aux stupéfiants :
- Éviter la douleur physique ou morale ; - Soulager la douleur ou l'inconfort liés à une maladie physique non diagnostiquée ; - Résoudre un mal-être : manque de confiance en soi, échec, déception amoureuse, sentiment de ne rien valoir, de pas d'avenir, etc. (c'est particulièrement le cas si votre enfant est piégé ou en situation d'échec dans un système scolaire médiocre) ; - Faire comme les autres, être dans le coup, imiter des stars et des modèles ; - Braver l'interdit et la morale qui paraissent s'opposer à l'épanouissement de l'individu et de son groupe social ; - Espérer vainement qu'en " planant ", tout ira mieux.
Chaque toxicomane a suivi un parcours qui l'a conduit à la drogue pour des raisons personnelles. |
| | L'auteur et humaniste Ron Hubbard a entrepris des recherches sur le problème de la drogue dès 1960, et a développé des solutions pour permettre à quelqu'un de se libérer des effets spirituels et physiques des drogues.
Ron Hubbard explique en ces termes les causes sous-jacentes de la toxicomanie :
" Si une personne est déprimée, ou qu'elle souffre, et si elle ne trouve aucun soulagement dans son traitement, elle va finir par découvrir que la drogue fait disparaître ses symptômes. Dans pratiquement tous les cas de douleurs, de malaises ou d'inconforts psychosomatiques, la personne a recherché un remède à son mal. Quand elle constate finalement que seules les drogues la soulagent, elle s'y abandonne pour en devenir ensuite dépendante, souvent jusqu'à la toxicomanie. " | |
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| | La drogue est perçue comme la solution à un problème personnel douloureux et l'individu ne voit aucune autre alternative. Un enfant se drogue pour les mêmes raisons.
4. Faites sentir à votre enfant qu'il peut vous parler avec confiance
Les enfants sont des individus à part entière. Comme les adultes, ils ressentent des choses, que faire si votre enfant se drogue ? souffrent, ont des envies. L'idéal est donc d'instaurer très tôt un climat de confiance en famille. Écoutez ce que vos enfants vous disent et encouragez les à communiquer. Soyez l'ami de votre enfant. Essayez de trouver quel est son problème, et sans réduire à néant ses propres solutions, essayez de l'aider. |
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| | Communiquer, encore et toujours | |
| | On ne le dira jamais assez : la communication est la clé universelle. D'ailleurs, les familles qui parlent ouvertement de la drogue sont celles dont les enfants en consomment le moins. Ecoutez vos enfants vous parler de leur vie, partager leurs joies et leurs peines. En cas de consommation de drogue, tentez, en douceur mais fermement, de lui faire admettre sa dépendance. S'il accepte de vous raconter son problème, tant mieux. Votre enfant peut ne pas vouloir admettre qu'il prend de la drogue et cette discussion risque d'être un peu houleuse. Attendez-vous à ce qu'il :
- Vous critique ; - Refuse de vous parler ; - Veuille s'en aller ; 5 Se sente épuisé, groggy (près de s'effondrer), vaseux ; - Exige que vous répariez les torts que vous lui avez causés."
Réalisez qu'il s'agit-là de réactions normales et continuez à communiquer. La communication est le solvant universel. Lorsqu'il aura admis qu'il consomme de la drogue, tout ira mieux entre vous. Inutile de forcer un ado à arrêter la drogue. À nous de lui faire comprendre. À lui de décider. Sinon, il retombera. Discutez avec votre gamin pour lui montrer qu'il perd tout : ses parents, sa famille, son avenir. Montrez-lui qu'il vit un enfer et vous aussi. Mais ne vous énervez pas. Donnez-lui des informations fiables sur la drogue.
"Il a fallu que je réalise que je foutais la merde autour de moi et que je détruisais mes parents pour que je décide d'arrêter."
5. Ne donnez pas tort à l'enfant et ne le grondez pas
Inutile d'exiger que le jeune arrête de se droguer et inutile de se fâcher contre lui. Il s'agit plutôt de saisir ce qui l'a amené à cela. Submerger le jeune en le forçant à admettre qu'il ou elle a tort de prendre de la drogue ne fera qu'empirer le problème et le dressera contre vous. | |
| | Initier à la drogue : un délit | |
| D'ordinaire, on enseigne de ne pas tuer et de ne pas voler. Deux points devraient s'ajouter à l'éducation de base : 1. Ne pas consommer de drogue ; 2. Ne pas proposer de drogues à d'autres jeunes.
Trop souvent, des ados " initient " des plus jeunes qu'eux. Même s'ils prétendent ignorer la gravité de leur acte, c'est un délit punissable par la loi. " Quand j'ai réalisé que j'avais poussé des mômes à se droguer, je me suis senti moins que rien ", avoue Étienne, ex-dealer.
6. Éduquez votre enfant
Si votre enfant admet avoir un problème de drogue, l'éducation devient essentielle.
Lisez avec votre enfant des textes simples et vrais qui vous informeront sur les drogues et leurs effets : Ces livrets ont aidé de nombreuses familles à résoudre leur problème. (Pour les recevoir gratuitement, voir adresses au dos de la couverture).
Avec de la chance, cette simple phase d'information sur les dangers de la drogue peut faire réaliser au jeune qu'il fait fausse route. S'il est déjà dépendant, il serait bon de le mettre en contact avec un centre de réhabilitation pour toxicomanes.
" Chez nous, la drogue, le sexe et la déprime étaient des sujets tabous. On n'osait pas parler à nos parents. Trop peur qu'on nous engueule. Quand on est gosse, on doit pouvoir tout dire, sans risquer de se faire insulter ou frapper. Sinon, on s'isole et on fait des conneries. " Nancy, ex-toxicomane
Méfiez-vous des programmes qui proposent des traitements psychotropes ou des drogues de substitution comme la méthadone. Remplacer une drogue illégale par une drogue légale n'est pas une solution. L'un des programmes de réhabilitation les plus efficaces s'appelle Narconon (Non aux drogues). La méthode Narconon est fondé sur les découvertes de Ron Hubbard, et obtient près de 80% de réussite. Il existe des centres Narconon un peu partout dans le monde. Il est possible de se libérer de l'emprise des stupéfiants et de vivre une vie sans drogue. N'acceptez rien de moins. |
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| | Cannabis (marijuana ou haschisch)
Principe actif : THC (delta 9 Tétrahydrocannabinol). Consommation : joint (cigarette faite d'un mélange de cannabis et de tabac), pipes spéciales, infusions, mélangé à de la pâte à biscuit.
Effets : certains prétendent qu'un joint est moins nuisible qu'une cigarette. C'est faux. Le cannabis est la plus vicieuse des drogues car elle se présente sous un masque anodin. | |
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| Tel est en tout cas l'avis des nombreux ex-toxicomanes qui ont commencé par fumer des joints. Les effets du cannabis durent jusqu'à près d'une semaine dans le corps (contrairement à l'alcool qui s'élimine en quelques heures). Il est donc dangereux de conduire ou d'utiliser des machines, même plusieurs jours après avoir consommé du cannabis.
Dangers : - Affaiblit la motivation personnelle ; - Cause des problèmes de concentration ; - Diminue la résistance aux maladies courantes ; - Occasionne des troubles de la croissance ; Diminue les hormones sexuelles mâles ; - Peut générer des malformations congénitales du ftus ; - Peut être à l'origine de problèmes pulmonaires ; - Risque de produire des hallucinations désagréables et un sentiment de peur panique.
Dépendance : - Le cannabis crée peu de dépendance physique, mais le risque majeur associé est un désir accru du consommateur pour des drogues de plus en plus fortes ; - Au bout d'un certain temps, les fumeurs de joints se plaignent de ne plus éprouver assez d'effet. Ils passent alors à d'autres drogues plus dures. La plupart des toxicomanes ont d'abord consommé du cannabis.
se détendre, se sentir dans une ambiance cool. Faire comme les copains. Crainte de se faire critiquer si l'on refuse, d'être mis à l'écart du groupe. |
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| | L'ecstasy est souvent mélangé à d'autres produits : talc, LSD, héroïne, mort aux rats, etc. On ne sait jamais ce que l'on avale réellement.
- Principe actif : MDMA (méthylène-dioxymétamphétamine).
- Consommation : comprimés de toutes sortes.
- Effets : donne l'impression euphorique que la vie est belle et que tout le monde aime tout le monde. On redouble d'énergie (ce qui permet de danser toute la nuit). |
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| | Dangers : - L'ecstasy affecte le thermostat du cerveau. La température du corps peut donc grimper bien au-delà de la normale. Comme l'ecstasy donne chaud, on a envie de boire trop d'eau et trop vite. Cela peut faire enfler le cerveau et entraîner la mort (dans les douze heures qui suivent);
- Hallucinations ; - L'ecstasy peut aussi interrompre l'arrivée de sang au cerveau. Conséquences possibles : paralysie, démence (pertes de mémoire, pensées incohérentes) ou maladie de Parkinson. | |
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| Dépendance : la " descente " provoque une gueule de bois bien pire que celle due à l'alcool. Pour supporter ses effets, les jeunes prennent d'autres stupéfiants comme l'héroïne. C'est souvent ainsi que le piège se referme.
Motivation : recherche d'harmonie, d'excitation, de contact avec les gens, de l'énergie artificielle induite par la drogue, envie de faire comme les autres. |
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| L'héroine : Principe actif : diacétylmorphine hydochloride, tirée de l'opium brut extrait du pavot.
Consommation : - Poudre qui se fume, s'injecte ou se sniffe ; - La forme pharmaceutique se présente sous forme de comprimés ou d'ampoules contenant un liquide clair. |
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| | Effets : c'est la drogue la plus puissante qui soit. Ses effets calmants insensibilisent l'esprit et le corps et éliminent la douleur. On se sent euphorique et artificiellement sûr de soi.
Dangers : - Overdose qui peut entraîner la mort par ralentissement de la respiration aboutissant à un manque d'oxygène ; - Vomissement et perte de connaissance : on risque de mourir étouffé par le vomi ; | |
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| - Malnutrition, laisser-aller complet sur le plan de la santé et de l'hygiène (tout ce qui compte, c'est la prochaine dose) ; - Délinquance : souvent le vol ou la prostitution sont les seuls moyens de se procurer l'argent nécessaire à l'achat de sa dose, d'autant plus que sa capacité à conserver un emploi diminue.
Dépendance : dépendance très forte, physique et psychologique. Le corps a besoin d'héroïne pour se sentir " normal ". Mentalement, on se sent terrifié sans héroïne. | |
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| | Les 3 conséquences de la drogue | |
| " Montrez à votre enfant à quoi conduit la drogue : 1) la déchéance, 2) la prison et 3) la mort. On ne peut pas vivre pleinement et se péter. " Anne, ex-toxicomane |
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| Le L.S.D. appelé aussi " acide ".
- Principe actif : diéthylamide d'acide lysergique.
- Consommation : avec une boisson (très difficile à détecter), un sucre, sous forme de pilule (plus rarement des micro-pointes, pilules colorées de 2-3 mm de diamètre), ou également sur un " buvard " d'environ 1 cm de côté.
- Effets : Hallucinations qui déforment les couleurs et la vision ; Modification de la perception de ce qui nous entoure et de ce que l'on ressent en soi ; Sensations déformées, quelquefois excitantes, ou plus souvent cauchemardesques et terrifiantes (mauvais " trips ").
- Dangers : Les fortes doses risquent de provoquer ces impressions de cauchemars intenses (transformation de la réalité, on croit pouvoir voler, marcher sur l'eau, voire arrêter la circulation) ; Le consommateur est convaincu que ses perceptions sont réelles. Il peut donc avoir un comportement insensé et dangereux pour lui comme pour les autres ;
- " Flash-back " : des semaines voire des années après avoir consommé du LSD, on peut revivre ces expériences, des " trips " complets au LSD avec hallucinations. Il est prouvé que des résidus de drogue comme les cristaux de LSD restent dans le corps. S'ils sont délogés, et cela peut se produire à n'importe quel moment, ils affectent à nouveau la personne.
- Dépendance : le LSD ne provoque pas de dépendance physique. Mais ses effets mentaux peuvent être très graves, voire irréversibles (risques de dépression, de paranoïa et autres dérèglements susceptibles de conduire en asile psychiatrique). | |
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| L'alcool : Principe actif : alcool (obtenu par la fermentation de végétaux riches en sucres ou par la distillation).
Consommation : vin, bière, cidre, boissons apéritives, liqueurs, etc.
Effets : - À faible dose : sensation trompeuse de détente, gaîté, oubli des soucis, dus à l'effet légèrement toxique de l'alcool ; - À forte dose : ivresse, voire troubles digestifs, nausées et vomissements ; - Diminution de la vigilance (accidents de la circulation et du travail) ; o Pertes de contrôle de soi (violence, agressions sexuelles, suicide, homicide), incapacité à se défendre ; - Attitude provocatrice (cause d'agressions). Chacun réagit différemment selon son poids, son état de santé physique et psychique.
L'alcool n'est pas digéré. Il passe directement du tube digestif dans le sang et atteint en quelques minutes tous les organes. Il faut environ une heure pour faire baisser le taux d'alcoolémie d'un verre d'alcool. Associé à des médicaments, même une faible dose peut avoir des conséquences néfastes immédiates.
Dépendance à long terme : - Cancers (de la bouche, de la gorge, de l'sophage, etc.) ; - Maladies du foie (cirrhose) et du pancréas, troubles cardio-vasculaires, maladies du système nerveux et problèmes psychiques (anxiété, dépression, troubles du comportement).
Motivation : on boit pour oublier ses problèmes ou ses soucis, supporter sa vie, se donner une contenance, décompresser ou s'éclater. |
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| | BOUMS : Lieu d'initiation | |
| Les enfants sont souvent exposés aux drogues durant les boums, particulièrement avec leurs amis. Assurez-vous que vous savez où vos enfants ont prévu d'aller et soyez vigilants quant aux signes de consommation de drogue. |
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| | LA DROGUE DÉTRUIT. Les rescapés nous le disent. Trop d'autres hélas n'ont pas réussi à se libérer du piège. Beaucoup ne sont plus là pour nous en parler.
Un enfant grandit aujourd'hui dans un environnement difficile et parfois dangereux. La clé de la survie, juste après le fait d'avoir des parents aimants avec qui ils peuvent parler, est l'éducation.
Pourquoi nos enfants échappent-ils aux dangers de la route, aux blessures fatales, aux mauvaises rencontres ? Parce qu'on leur apprend à regarder avant de traverser la rue, à ne pas jouer avec un couteau aiguisé et à ne pas monter en voiture avec un inconnu. Il en va de même avec un enfant qui connaît les dangers des drogues.
Deux classes d'élèves de 14 ans ont reçu une information relative aux nuisances du tabac, photos de gorges et de poumons cancéreux à l'appui. |
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| " Pour une mère, c'est terrible d'admettre que son enfant puisse être tombé dans la drogue. Si la mienne avait fait semblant de ne rien voir, je ne serais plus là pour en parler. Un jour elle a remarqué que mes beaux cheveux devenaient moches. Que je ne lui parlais presque plus. Que je disais " tout va bien ", mais qu'une seconde après je me mettais à pleurer. C'est là qu'elle a compris que je me droguais et m'a sauvée. Comment ? En me rappelant les buts que je m'étais fixés, en me disant qu'elle souffrait de ma situation et qu'elle m'aimait toujours. " Sonia, ex-toxicomane |
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| À la fin de l'année scolaire, sur 48 élèves, 5 seulement s'étaient mis à fumer. Quinze ans plus tard, la majorité d'entre eux ne touche toujours pas à la cigarette. Méthode démodée? Pas tant que ça. Montrez aux ados la photo de cette ex-belle blonde au visage ravagé, mendiant dans le métro à côté d'une pancarte portant les mots " Fumez du crack et vous finirez comme moi ". Vous verrez que cette image les fera réfléchir. Dire la vérité sur la drogue porte toujours ses fruits. Savoir et comprendre font la différence. Parents et enseignants : à vous de jouer. Longue et heureuse vie sans drogue à vos enfants et aux générations futures ! |
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| Bibliographie
1. Témoignages recueillis auprès de jeunes ayant terminé le programme de désintoxication Narconon®. Prénoms fictifs. 2. La peste blanche du XXe siècle - les guerres de la cocaïne, par Gabriel Nahas, Buchet/Chastel, 1992. 3. Drogues : le dossier vérité, Dr Miriam Stoppard, Editions Hors collection, 1999. Drogue non merci, collectif du Centre suisse de Prévention de la Criminalité, Neuchâtel, 1999. Histoire du H, par Gabriel Nahas, Ed. R. Laffont. The Drug Book, derived from the works of L. Ron Hubbard, Northwest Research, Inc. 1996. Uppers, downers, all arounders - Physical and mental effects of drugs of abuse, by Darryl S. Inaba & William E. Cohen, Ed. Cinemed, 1990. 4. Drogue non merci, collectif du Centre suisse de Prévention de la Criminalité, Neuchâtel, 1999. 5. D'après les découvertes de Ron Hubbard. 6. Résultats du sondage mandaté par le Centre national sur la dépendance et de l'abus de substances à l'Université de Columbia, USA, sept. 1996, cités par Teen Challenge World Wide Network. www.teenchallenge.com
© 2003 Association Non à la drogue, Oui à la vie. Tous droits réservés. Nous remercions la L. Ron Hubbard Library pour la permission de reproduire des sélections des oeuvres de L. Ron Hubbard protégées par copyright. L. Ron Hubbard sont des marques déposées et des marques de service détenues par Religious Technology Center et utilisées avec sa permission. Narconon est une marque déposée détenue par Able International et utilisée avec sa permission. |
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