| | A LA FIN DU XIX SIECLE, des laboratoires pharmaceutiques allemands ont conçu l'héroïne. On prétendait alors que cette drogue résoudrait (entre autres) la dépendanceà la morphine (elle aussi tirée de l'opium). Faux espoir . Rien d'étonnant au vu de ses effets secondaires. |
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| | | | Source : la fleur du pavot
Produits : l'opium (sève), avec lequel on fabrique : la morphine, dont on tire : l'héroïne (ou diacétylmorphine)
Formes : poudre fine, plus ou moins granuleuse, de couleur blanche (forme la plus pure), rose, grise, brune ou noire. Sa teinte varie selon le procédé de fabrication ou les additifs (sucres, caféine, etc.)
Consommation : s'injecte (effet le plus violent et le plus dangereux). Se fume et depuis peu, se sniffe.
Effets recherchés : la première fois : " flash ", sensation de planer, extraversion (ouverture aux autres, facilité à communiquer), performances sexuelles, etc. une fois accro : éviter la douleur et le malaise du manque. | |
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| | Effets secondaires : au mieux, toutes sortes de problèmes : dépendance (une des drogues qui crée la dépendance la plus forte) , diminution du système immunitaire (défense du corps), etc. Au pire : la mort.
" L'héro m'a coupé du monde : mes parents m'ont viré. Mes copains et mes soeurs ne voulaient plus me voir. J'étais tout seul. " Etienne, toxicomane |
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| | Pourquoi les drogues attirent-elles ?
L'héroïne (comme les autres drogues) fait mal, brise des curs et des vies. Tout le monde le sait. Alors pourquoi tant de (très) jeunes se laissent-ils avoir ? Eléments de réponse :
Le fait d'être dans le coup : on se pète, ou on fume, pour faire " comme les copains " (raison principale de consommer une drogue)
L'anti-douleur : pour éviter la souffrance, physique ou mentale Les modèles : des stars avouent qu'elles consomment de l'héroïne ; la pub des créateurs de mode encourage le " look héroïnomane " Le remède au pas d'avenir : sentiment que ressentent beaucoup d'ados La légende : on nous fait croire que l'héroïne va augmenter notre créativité, supprimer nos problèmes (complexes), donner un sens à la vie, nous faire " planer " Le défi : faire quelque chose d'interdit ou se frotter au danger.
En plus, on entend toutes sortes d'histoires étranges sur les drogues. On ne sait plus ce qui est vrai ou non. D'où l'importance de cette brochure. |
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| | " La vie est belle, malgré les problèmes. L'héroïne ne résout rien. Surtout, n'y touche pas." Nathalie, toxicomane | |
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| | Une origine trompeuse.
LE MOT " héroïne " vient de l'allemand " Heroin " (nom commercial donné à la fabrication chimique de la morphine). Du grec " heros ", qui signifie demi-dieu (moitié dieu ou déesse, moitié mortel).
À ne pas confondre avec la vie douloureuse et courte du " demi-dieu " consommateur de drogues. Car les toxicomanes risquent leur vie près de 30 fois plus que le reste de la population. Les drogués meurent à: ¤ 5% de suicides ¤ 15% d'overdose ¤ 15% d'accidents divers ¤ 30% de meurtres ¤ 35% de maladies diverses Certains héroïnomanes échappent à la mort. Mais " l'héro " abrutit et dégrade plus vite que toute autre drogue tirée de l'opium.
VERS 1850, aux USA, on se drogue à l'opium. Graves effets nocifs. Pour y remédier, le monde médical conseille un autre stupéfiant : la morphine. " Aucun danger ", disent les spécialistes. Mais en moins de 20 ans, la morphine cause une plus grande dépendance que l'opium!
On propose alors de remplacer la morphine par l'héroïne, "substitut inoffensif". Mais 15 ans suffisent pour démontrer que la nouvelle drogue est pire que la précédente
Dès 1920, les Etats-Unis (particulièrement touchés) interdisent tous les produits tirés de l'opium.
Vers 1948, apparaît la méthadone. Ce nouveau "médicament " est censé annuler la dépendance à l'héroïne. Mais l'expérience de la police montre que la méthadone n'en libère pas. (En fait, il est bien plus difficile et plus long de sevrer un "méthadonien" qu'un héroïnomane
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Les produits de substitution (autres drogues ou médicaments) ne résolvent pas la toxicomanie. Il faut remédier à la dépendance et aux effets secondaires, donc : viser l'abstinence (non-consommation).
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| | On ne rigole pas avec la drogue.
CERTAINS prétendent que la drogue n'est pas le problème. Il suffirait de la consommer de " façon responsable". Mensonge !
Bien sûr, chacun peut faire ce qu'il veut de son corps et de sa vie. Mais la drogue rend plus ou moins inconscient et irresponsable (négligences graves, apathie face à tout, etc.). La toxicomanie provoque des accidents (à la maison, au travail, et sur la route).
En effet, les drogues changent les perceptions et le comportement. Ceci au point que les actions d'un drogué nuisent souvent aux autres (conduire en étant " pété ", commettre des crimes, etc.). En laissant les autres se droguer, VOUS (ou vos proches) risquez d'être la victime de leurs actes. Car on ne vit pas seul sur une île déserte
Les actions ou les non-actions du toxicomane touchent celles et ceux qui l'entourent ou se trouvent sur son chemin. Même si la vie est parfois difficile, abuser de drogues ne résout rien. Les stupéfiants masquent la réalité pendant un petit moment. Mais ils garantissent une chute très douloureuse.
En fait, l'attitude qui conduit à une existence plus heureuse passe par : ¤ l'abstinence - ne jamais (re)toucher à la drogue ¤ la reconstruction de l'estime de soi - retrouver sa valeur à ses propres yeux ¤ le sevrage - aucune consommation de stupéfiant Dans ces conditions, on peut échapper à l'enfer de la "dope ". Des milliers de gens arrivent ainsi à dire " non à la drogue ". C'est seulement ainsi qu'ils peuvent commencer à donner un sens à leur vie. "Les gens croient que l'héro, c'est super, que ça fait "avancer". Mais avec les drogues, tu perds tout : travail, parents, amis, confiance. Même ton appart. On ment, on vole par habitude. On ne respecte plus rien ni personne." Jean-Pierre, toxicomane |
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| Un cauchemard nommé Héro.
ATTENTION : une seule dose peut déjà rendre " accro " (en moyenne, on le devient après 5 à 10 injections).
Voici quelques-uns des effets de l'héro : la phase d'excitation (" rush ", " flash " ou " high ") qui ne dure que quelques secondes (c'est ce que le consommateur recherche). Puis tout un tas de souffrances physiques et mentales, certaines tout de suite, d'autres lorsque la dépendance s'est installée. En plus de ces maux, on ressent plein de douleurs (car le corps fabrique moins d'hormones apaisantes).
Une fois " accro ", on ne prend donc plus de l'héroïne pour "planer " mais juste pour éviter de souffrir
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| | ¤ vomissements ¤ retard de la " vidange gastrique " ¤ problèmes digestifs ¤ constipation ¤ dégradation de l'hygiène de la bouche ¤ inflammation des gencives ¤ problèmes de voix ¤ une fois " accro ", besoin de recommencer ¤ nombreux boutons sur le visage
| | ¤ sueurs froides ¤ nombreuses démangeaisons ¤ affaiblissement immunitaire ¤ coma ¤ problèmes respiratoires, notamment maladie des poumons ¤ paralysie (parésie) ¤ Baisse des capacités sexuelles. A long terme : impuissance ¤ nausées ¤ perte d'appétit
| | ¤ femmes : perturbation des règles ¤ diminution de la vue ¤ contraction des pupilles (myosis) ¤ incapacité à avoir un orgasme (femmes et hommes) ¤ baisse de la mémoire et des performances intellectuelles ¤ repli sur soi (introversion) ¤ mal-être, vide profond ¤ problèmes d'insomnie, somnolence ¤ manifestations paranoïaques (sentiment de persécution)
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| | Des gens souhaitent libéraliser les drogues. Ils sortent un de leurs arguments choc : le poète américain William S. Burroughs est mort à 83 ans, après des années de consommation d'héroïne. Comme si ce cas - rarissime - effaçait à lui seul les milliers de jeunes gens tués par cette drogue ! Si l'on y réfléchit bien
Monteriez-vous dans un avion piloté par un commandant de bord soûl ? Laisseriez-vous un chirurgien ivre opérer votre enfant ?
Nous savons que l'alcool diminue plus ou moins nos réflexes et notre jugement.
Avec l'héroïne, c'est encore pire
Même à petite dose, elle diminue la capacité à conduire. Elle affaiblit nettement la vue et la vigilance. Elle augmente l'irresponsabilité.
Malgré cela, Burroughs reste un exemple ? Alors celui de Martial en est aussi un.
Martial a 21 ans. Il passe une soirée arrosée à la bière avec des copains. L'un d'eux lui propose de " sniffer " une ligne "d'héro ". Pour la deuxième fois de sa vie, il dit oui. Puis s'en envoie une autre, quinze minutes plus tard. Ensuite, c'est le trou noir. Coma profond, durant plus de deux mois.
Pour les médecins, Martial est perdu. Par chance, il revient à la vie. Mais en chaise roulante. Sans pouvoir écrire. Et en ne lisant qu'avec peine.
Ce futur géomètre doit maintenant se contenter d'un travail, tout sauf passionnant : enfiler des perles sur un fil de nylon
C'est tout ce qu'il peut faire. Des milliers d'autres jeunes ont eu moins de " chance " que Martial. Et ne sont plus là. Tant mieux pour William Burroughs d'avoir échappé au pire. Mais ne faisons pas de l'exception la règle. |
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| "Je n'ai plus nettoyé mon appartement pendant un an. C'était le bordel. Y avait plein de sang sur les murs, des chaussures et des tas de seringues par terre. Pendant 6 mois, je ne me suis plus lavé. J'étais devenu un vrai robot : chercher ma dose, me piquer, regarder la TV, chercher ma dose
" Samuel, toxicomane |
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| | L'héroine "Chic"
AUX USA, depuis 1992, les adolescents (12-17 ans) se rendent de moins en moins compte des risques liés à l'usage des drogues illégales.
Jusqu'à récemment, l'héroïne faisait peur. Mais depuis peu, le charme malsain du " look héroïnomane " (regard absent, teint de cire, cernes, joues creuses, minceur excessive, cheveux gras) envahit les magazines, les clips vidéo et la publicité.
C'est " l'héroïne chic ". Certains créateurs de mode s'en servent abondamment et influencent ainsi toute une génération.
On peut s'en inquiéter quand on sait l'impact qu'a eu le show-business en propageant le LSD chez les jeunes des années 1960
(Festival de Woodstock). S'identifiant avec leurs idoles, ils ont copié non seulement leur tenue vestimentaire baba cool, mais aussi leur soif de paradis artificiels.
Derrière le " look drogué ", la réalité peut être sinistre, comme le montre l'exemple de David Sorrenti. Ce photographe de mode américain, spécialiste des images " héroïne chic ", est mort à 20 ans. D'une surdose d'héroïne, précisément
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| | | | "Je ne pouvais même plus me regarder dans un miroir. J'essayais de me convaincre que j'allais m'en sortir. Mais au fond, j'acceptais l'idée de mourir dans cet état. J'étais un déchet. Je n'avais plus de motivation. J'étais sûre de finir droguée car je n'avais pas de solution. Mon médecin non plus. Plus aucun contact avec ma famille car on n'avait plus rien en commun. Aller voir ma mère ? Impossible. J'avais honte, je savais que je lui faisais beaucoup de mal. J'avais des problèmes avec la justice (vols pour avoir de l'argent.) Je ne vivais QUE pour la drogue. " Louise, toxicomane | |
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| | | Cerains enfants fument des cigarettes et boivent de l'alcool très jeunes. Ils risquent plus que les autres (non-consommateurs) de passer à la marijuana puis à des substances à forte dépendance. N'en déduisons pas que tous les gosses qui fument aujourd'hui du cannabis se piqueront demain. Mais les risques existent.
Bien sûr, un gosse " pour faire comme les copains " commence par des produits qui lui semblent " sans danger " : alcool, joint. Puis, il risque de vouloir retrouver les premiers effets disparus (augmenter la dose). Ou de chercher d'autres sensations (drogues plus puissantes comme l'héroïne, le LSD, etc.). Une étude menée sur 9712 enfants, adolescents et parents américains(23) révèle que les enfants sont de plus en plus en contact avec la drogue : ¤ 24% soit près d'un quart des enfants américains s'est vu proposé de la drogue en 1997 (alors que ce chiffre n'atteignait que 19% en 1993). ¤ 84% des jeunes américains considéraient la consommation de drogues comme dangereuse en 1997 (en 1993, ils étaient 90%). ¤ 21% des parents interrogés ont reconnu que leur enfant avait peut-être consommé de la marijuana, mais ¤ 44% des enfants ont avoué en avoir pris. Le nouveau masque de l'héroine.
L'IMAGE du jeune héroïnomane " défoncé ", apathique dans une ruelle sale et obscure est dépassée. Aujourd'hui, il peut avoir 12 ans, adorer les jeux vidéos et la musique de son temps. Bref, être votre enfant.
Ou il peut être l'étudiant bon chic bon genre (beau-fils idéal), sans la moindre trace de piqûre dans le bras
Eh oui, l'héroïne ne se consomme plus forcément comme avant. Les récents développements dans la fabrication de l'héroïne la rendent plus pure et plus puissante. Désormais fumable (en pipe de verre) ou prête à être " sniffée " (avec une paille comme la cocaïne), les jeunes se laissent tenter. Alors qu'ils auraient sérieusement hésité à se planter une seringue sous la peau
Cette nouvelle consommation rassure : elle est plus " clean " (propre). Prendre de la drogue ne semble plus être très risqué. Mais ne rêvons pas : l'héroïne sous toutes ses formes engendre la dépendance. Sa " pureté " actuelle et son prix abordable en augmentent la consommation. La récente image "mode " et " branchée " de l'héroïne participe à son grand retour actuel. Ceci en plus du fait que l'héro commence à remplacer la cocaïne (nouvelle approche marketing des dealers
). Le nombre d'adolescents admis dans les services d'urgence en Amérique, après avoir fumé ou inhalé de l'héroïne, a augmenté de presque 200 % en six ans (1991-1996). | |
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| Vaincre l'attirance de la drogue.
Pour se remettre à vivre sans dépendance, le toxicomane doit découvrir en lui ce qui l'a poussé à se droguer. Il faut l'aider à retrouver sa dignité, sa valeur à ses propres yeux. Et l'armer pour se débrouiller dans la vie. Sans cela, toute tentative de cure échouera à plus ou moins court terme.
Proposer des drogues de substitution (médicales)? Cela revient à dire : " J'ignore comment vous sauver. Mais prenez ceci, ça vous soulagera un moment."
L'objectif devrait être l'abstinence, l'indépendance totale face à tout produit stupéfiant. Et la reconquête de l'estime de soi. Mais avant cela, voici quelques lignes directrices pour éviter que nos enfants touchent aux drogues : | |
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| | ¤ Consacrez-vous ensemble à des actions positives et qui leur font plaisir. ¤ Manifestez-leur plein d'affection : montrez que vous les aimez, qu'ils comptent pour vous. ¤ Laissez-les prendre des décisions, augmentez leur pouvoir de choix (autodétermination). ¤ Favorisez la communication entre vous. Ecoutez-les vraiment. Laissez-les parler. Instaurez un climat de confiance. ¤ Montrez le bon exemple. Comportez-vous et parlez comme vous aimeriez qu'ils le fassent (pas de " fais ce que je dis, mais pas ce que je fais ! "). ¤ Laissez vos enfants apprendre par leurs erreurs. Permettez-leur de découvrir ce qu'ils auraient dû faire pour agir de manière juste.
Bon à savoir
Les enfants qui ont appris à connaître à la maison les dangers des drogues en consomment moins que les autres. Parlez-en donc en famille ! |
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| | ETRE TOXICOMANE, c'est prendre la route la plus sûre pour s'éloigner du bonheur. Vous ne souhaiteriez pas à votre pire ennemi de vivre l'enfer quotidien de l'héroïnomane.
Le bon sens et le respect de l'autre exigent que l'on aide les toxicomanes à rompre avec leur dépendance. Puis à leur faire retrouver une place dans la société. En tant que parents, nous devons protéger nos enfants de l'héroïne qui détruit la personnalité. Donnons plus d'amour à nos enfants. Trouvons le moyen de leur consacrer davantage de temps. Tâchons de mieux les comprendre, de parler avec eux de leurs problèmes et de leurs désirs. Ces moyens simples leur permettront d'éviter le piège (heureusement surmontable !) de la drogue. Réfléchissons au message d'espoir du professeur Bejerot : " Le seul facteur irremplaçable dans la chaîne de la drogue est le consommateur ". Alors, brisons cette chaîne ! Faisons tout pour que les enfants d'aujourd'hui et de demain ne touchent jamais à la drogue. Ne prenez pas de drogues nuisibles Les gens qui prennent des drogues ne voient pas toujours le monde tel qu'il est. Ils ne sont pas vraiment présents. Ils peuvent vous faire courir de très grands dangers, que ce soit au volant, au hasard d'une rencontre ou même chez vous. Quand ils sont sous l'effet de drogues, ils croient à tort qu'ils " se sentent mieux ", qu'ils " agissent mieux " ou encore que " c'est le seul moment où ils sont heureux ". Ce n'est qu'une illusion de plus. Tôt ou tard, les drogues les détruiront physiquement. Dissuadez les gens de prendre des drogues. Lorsqu'ils en prennent, encouragez-les à rechercher le moyen de s'en libérer. Ron Hubbard, dans Le Chemin du bonheur, code moral apolitique, non religieux, basé exclusivement sur le bon sens. ¤ Témoignages recueillis auprès de jeunes ayant terminé la cure le programme de désintoxication Narconon®. Prénoms fictifs. ¤ Teen Challenge World Wide Network. " A parent's guide on drug abuse ". www.teenchallenge.com ¤ " Les adolescents devant les déviances " de Pierre G. Coslin, Ed. PUF, France, 1996. ¤ U.S. Department of justice, Drug Enforcement Administration. www.usdoj.gov/dea/pubs/abuse/4-narc.htm#HeroinTeen Challenge World Wide Network ¤ " Héroïne - Information sur les drogues et leurs effets sur l'organisme et le psychisme ", Ed. Médecins suisses contre la drogue, Zurich, 1999. ¤ " Le cahier pratique du moniteur thérapeutique ", Christine Fallet, dans " Le moniteur des pharmacies ", France, N° 2184 du 12.10.1996 7 Dictionnaire anglais Collins, édition 1979. ¤ Dictionnaire Bordas, édition 1976. ¤ " Les toxicomanies " de Antoine et Maurice Porot, Coll. Que sais-je ? Ed. P.U.F., France, N° 586, 8e édition mise à jour, 1993. ¤ Dangerous Drugs Act, cité par University of Plymouth, Angleterre, area51.upsu.plym.ac.uk/ ¤ " The Truth about drugs - The body, mind and you ", par Gene Chill & John Duff. Ed. Bridge Publications Inc. USA, 1981. ¤ " La brochure de sécurité de la police ", Ed. Centre suisse de prévention de la criminalité, 1995. ¤ Dr Michael Smith du Lincoln Detox Program de New York, cité dans " Freedom Magazine ", USA, octobre 1988. ¤ " Essais de prescription médicale de stupéfiants - Rapport final des mandataires de la recherche " par Ambros Uchtenhagen, Felix Gutzwiller, Anja Dobler-Mikola. Ed. Institut de Médecine sociale et préventive de l'Université de Zurich, Suisse, juin 1997. ¤ " Des voies pour sortir de la toxicomanie, se prémunir efficacement contre le VIH et la drogue ", sélection d'exposés du IIe Symposium international contre la drogue en Suisse, 12-13.04.1997. Ed. SIDA Information Suisse, Médecins suisses contre la drogue. ¤ Petit Larousse de la médecine, Ed. Larousse, France, 1989. ¤ Vade-mecum clinique de V. Fattorusso, Ed. Masson, Suisse, 1967. ¤ Uppers, downers, all arounders, Physical and mental effects of drugs of abuse, by Darryl S. Inaba & William E. Cohen, Ed. Cinemed Inc. - Wec Films, USA, 1990. ¤ " L'overdose a bousillé son corps, pas son cur ", article de Jean-Blaise Besençon dans " L'Illustré ", Suisse, 01.09.1998. ¤ Page "Hot teen topic of the week 17-22 december 1996" du Dr Marla ¤ Article "A death tarnishes fashion's heroin look" de Amy M. Spindler, New York Times, USA, 20 mai 1997. www.nytimes.com/library/style/heroin-fashion.html ¤ Résultats du sondage mandaté par le Centre national sur la dépendance et de l'abus de substances à l'Université de Colombia, USA, septembre 1996, cités par Teen Challenge World Wide Network. www.teenchallenge.com ¤ Résumé de l'étude menée sur 9 712 enfants, adolescents et parents aux USA, mandatée par The Partenership for a Drug-Free America paru dans l'article " Parents underrate children's exposure to drugs " de Ronald J. Ostrow dans The Los Angeles Times, USA, 13.04.1998. ¤ The Search Institute's " Parenting with a purpose: A positive approach for raising confident Caring youth ", publié dans Dateline Dream, Avril/mai 1996, cité par Teen Challenge www.teenchallenge.com ¤ Propos attribués à Nils Bejerot, Professeur de médecine sociale, cités par AnnBritt Grünewald, directrice de prison, Suède, dans "Des voies pour sortir de la toxicomanie, se prémunir efficacement contre le VIH et la drogue ", sélection d'exposés du IIe Symposium international contre la drogue en Suisse, 12-13.04.1997. Ed. SIDA Information Suisse, Médecins suisses contre la drogue. © 1999, 2003 ASESIF. Tous droits réservés. Nous remercions sincèrement la L. Ron Hubbard Library pour son autorisation à reproduire des extraits des uvres sous copyright de L. Ron Hubbard. L. RON HUBBARD sont des marques de fabrique et des marques de services détenues par le Religious Technology Center et sont utilisées avec sa permission. Narconon est une marque déposée, détenue par Able International et est utilisée avec sa permission.
" La drogue vole à la vie les sensations et les joies qui sont nos seules raisons de vivre. " Ron Hubbard. Extrait du livret " Réponses aux drogues ". |
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