| | Notre association est née à Paris, mais très rapidement des équipes se sont formées dans les grandes villes de France, à Lyon, Marseille, Bordeaux, mais aussi à Toulouse, Cannes, Nice, Avignon, Clermont-Ferrand, St Etienne, Angers, Nantes, etc... A ce jour, 1 50 bénévoles sont sur le terrain et donnent chaque semaine 5 à 10 heures de leur temps pour donner des conférences, tenir des stands de prévention ou distribuer nos publications.
Venus de tous les horizons, ils unissent leurs efforts pour lutter ensemble contre ce fléau, le plus important de notre société.
Si vous pensez comme nous que la drogue n'est pas une fatalité, rejoignez-nous.
Pour connaître notre programme d'actions dans votre région ou votre quartier, il vous suffit de contacter l'association au 01 44 74 61 68 ou par internet : info@nonaladrogue.org ou de consulter le programme d'action. | |
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| L'association "Non à la drogue, Oui à la vie" parrainée par l'église de Scientologie, a été créée en 1991 par l'acteur Xavier Deluc qui fit énormément pour informer les jeunes et leur éviter de tomber dans le piège de la drogue. Il monta et interpréta au théâtre Caumartin une pièce sur ce thème, "La pluie du soleil".
Le but de notre association est d'informer et de prévenir des réels dangers de la drogue et de soutenir tout programme de désintoxication et de réhabilitation qui n'utilise pas de drogue de substitution comme le programme Narconon (créé d'après les travaux de Ron Hubbard). | |
| En 1996 l'association crée un prospectus sous forme de bande dessinée, en couleur, pour les enfants, intitulé "7 bonnes raisons pour dire Non à la drogue". | |
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| | ¤ en 1997 : "Drogue : La vérité sur le joint" ¤ en 1998 : "Ecstasy : Le traitre démasqué" ¤ en 1999 : "Héroïne : La mort dans le sang" ¤ en 2001 : "Drogue et enfants : que faire ?" ¤ en 2002 : "Cocaïne et Crack : La main de la mort"
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| | Agnés Bron - Porte parole |
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| | A ce jour, 8 millions de ces publications antidrogue ont été distribuées en France.
Cette campagne est relayée par des milliers de commerçants qui mettent les brochures de prévention à la disposition de leur clientèle. Plus récemment, les discothèques et organisateurs de "Rave Party" ont réclamé nos brochures pour les distribuer par dizaines de milliers chaque week-end .
Il existe malheureusement des personnages qui cherchent à dénaturer ces actions de prévention anti-drogue, mais leurs véritables motivations (soutenir et développer la consommation de drogue en vue de bénéfices ou de gains personnels) ont été si souvent dévoilées que nul ne peut être longtemps dupe de leurs arguments.
Nous sommes aujourd'hui une des rares associations à dénoncer clairement les dangers de la drogue et à refuser la politique officielle de réduction des risques qui se contente d'apprendre aux jeunes à "se droguer proprement".
Les nombreux témoignages de soutien que nous recevons montrent qu'il y a un vrai besoin d'information. Nous nous efforçons, de notre mieux, de répondre aux principales questions des jeunes et de leurs familles.
Cette lettre est destinée à vous informer de nos actions. Je serais heureuse de recevoir vos suggestions. Et si, comme nous, vous souhaitez agir pour préparer un avenir sans drogue pour vos enfants, vous êtes les bien -venus dans nos équipes de bénévoles.
Agnès Bron, Porte parole. |
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| | A l'occasion de la journée internationale de lutte contre la toxicomanie, l'association "Non à la drogue, Oui à la vie" a réédité le livret d'information "Drogue : la vérité sur le joint". | |
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| | | | Déjà distribué à plusieurs centaines de milliers d'exemplaires, ce livret a rencontré un énorme succès, permettant à des milliers de jeunes d'arrêter d'en consommer et à des milliers d'autres de ne jamais y toucher. La nouvelle version contient 8 pages supplémentaires truffées d'arguments choc pour continuer d'informer les jeunes sur cette cigarette pas comme les autres. "Cette réédition s'imposait à plusieurs titres, notamment le fait que la toxicité du cannabis est passée de 10 mg de THC par joint dans les années 1970 à 100 mg aujourd'hui" déclare Agnès Bron, porte-parole de l'association. "Le haschich actuel n'a plus rien à voir avec la fumette du passé". D'où de nombreux cas de schizophrénie et d'internements psychiatriques chez des ados après un premier joint. |
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| Rappelons qu'en France, un jeune sur 5 consomme du cannabis de façon régulière, que 20 % des conducteurs de moins de 27 ans sont sous l'influence du haschich ou de la marijuana. Et que 10 % à 15 % des accidents mortels seraient liés à l'usage de stupéfiants (contre 33 % pour l'alcool souvent ajouté à la prise de cannabis). |
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| | "S'il existait un gouvernement qui eût intérêt à corrompre ses gouvernés, il n'aurait qu'à encourager l'usage du haschich". |
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| Un automobiliste sous l'influence d'un joint encourt un risque d'accident 2,5 fois plus élevé qu'un non-consommateur. Mélangé à l'alcool, le cocktail multiplie le risque par 4,8.
On compte 4 fois plus de suicides chez les personnes qui abusent du cannabis que dans la population générale. Les incapacités scolaires des fumeurs de joints se sont avérées flagrantes, de même que la démotivation qu'il suscite. |
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| | | Des trous dans le mental.
J'aimerais témoigner des effets dangereux du haschich.
J'ai été toxicomane durant plusieurs années. J'ai pris toutes les drogues que je pouvais trouver sur le marché entre les années 70 et 90. Et je suis heureux aujourd'hui d'être totalement libéré de la drogue, car j'ai suivi et terminé le programme de Narconon. Si on veut comprendre pourquoi le haschich est une drogue dangereuse, il est nécessaire de comprendre comment fonctionne le mental humain et quels sont les effets des drogues.
L'être humain enregistre tout ce qu'il perçoit (fermez les yeux et pensez à un chat, vous allez voir l'image d'un chat). La vie entière de chacun de nous est enregistrée dans notre mental. |
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| Quand vous prenez de la drogue, vous faites des trous dans cet enregistrement, c'est pour cette raison que celui qui est sous l'effet des drogues est ailleurs. Il est physiquement là, mais mentalement absent. Sachant que vous utilisez votre mental pour analyser toutes les situations dans lesquelles vous vous trouvez, il est facile de voir ce qui peut se passer s'il manque des morceaux.
Une personne qui fume du haschich et qui a certaines responsabilités, pilote d'avion, chauffeur, etc... peut être la cause d'un accident catastrophique. | |
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| Tout le monde se demandera comment l'avion, ayant satisfait aux derniers tests techniques, a pu s'écraser sur le village. Personne ne comprendra ce qui s'est passé, même pas les experts, oui mais...le pilote avait fumé du H quelques heures avant de prendre son service. On n'a pas besoin-d'être pilote d'avion pour provoquer des catastrophes quant on fume du hasch.
Ole T. | |
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| "Les adultes doivent réaliser que le fléau est là. Sur le chemin de l'école, à la récréation, dans les soirées, il faut parler de la drogue avec les gosses, pour qu'ils ne soient pas tentés. Ne pas le faire, c'est de l'inconscience". Jean-Pierre.
"Avant, en maths, je me démerdais bien. Maintenant, je mets plus de temps pour trouver la réponse. La drogue m'a rendu nul. Y'a plein de trucs dont je n'arrive plus à me rappeler". Luc.
L'association Non à la drogue, Oui à la vie, est une campagne parrainée par l'église de Scientologie qui considère que les effets des drogues sont nuisibles physiquement, mentalement et spirituellement. Celles-ci réduisent la conscience et diminuent les aptitudes. Pour ces raisons, les scientologues ne prennent aucune drogue.
"Quand les enfants ont perdu leur importance dans une société, cette société a perdu son avenir. " Ron Hubbard.
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| | Ecstasy : Appellation d'Homicide Contrôlé
Suite à des accidents mortels se répétant dans bien des "Rave Party", des spécialistes ont proposé dans le cadre de la lutte contre la drogue de tester la qualité de "l'ecstasy" à l'entrée de ces lieux pour y déceler d'éventuelles impuretés, soi-disant cause de risques d'accidents, et de rassurer les jeunes gens sur l'innocuité de ladite "ecstasy".
Or, il s'avère que les chercheurs et médecins de l'INSERM font savoir que "l'ecstasy" même non coupée par les impuretés EST TOXIQUE car son composant de base la MDMA (principe actif de la drogue) est un produit toxique indépendamment de tout abus (ayant causé des cas d'hyperthermie, d'hépatite, de psychoses, de dépressions, des troubles de la mémoire, de l'audition, etc...). Il semble que ce composant puisse détruire certains neurones de manière irréversible. |
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| | Alors on se perd en conjectures quant à ceux qui disent tester l'ecstasy pour voir si elle ne contient pas d'autres saletés que la MDMA. Imaginer un spécialiste approuvant à l'entrée des "Rave party" l'achat de l'ecstasy par des jeunes gens en décernant un label "d'appellation contrôlée" me fait froid dans le dos : "Allez-y jeunes gens, défoncez-vous, c'est de la bonne !"
Une société doit à ses enfants une certaine éducation. Nous croyons que la solution pour éviter les accidents dûs aux drogues n'est pas de décerner un label de propreté, mais d'informer les jeunes sur les véritables dangers des drogues.
Comment une drogue peut-elle être propre ?
Comment peut-on pousser les jeunes à se droguer proprement ?
Cette politique de réduction des risques est un leurre qui tue nos enfants et enrichit un peu plus les laboratoires pharmaceutiques ! |
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| | Patrice B. dirige une discothèque dans l'Est de la France et a décidé de participer à la campagne "Non à la drogue, Oui à la vie" en mettant des brochures à disposition des jeunes qui fréquentent sa boîte de nuit. Il explique pourquoi :
Non à la drogue : Qu'est-ce qui vous a décidé à participer à cette campagne de prévention antidrogue ?
Patrice B.: Je participe à tout ce qui peut sauver le monde. Il faut bien qu'on fasse quelque chose et puis je suis contre les vendeurs de drogue. Il ne faut pas toucher aux gamins, là c'est grave, même à l'école ils sont drogués.
Non à la drogue : Y a-t-il des problèmes de drogue dans votre établissement ?
Patrice B.: J'ai toujours fait de la prévention. Chez nous c'est pas les "Rave Party" où il y a des stands qui testent l'ecstasy pour savoir si elle est bonne. Ici, s'il y a un dealer, il est viré de la boîte.
Non à la drogue : Est-ce que cette campagne répond à vos besoins ?
Patrice B.: Je suis content de donner cette information, je le fais aussi sur l'alcool "capitaine de soirée" (celui qui conduit ne boit pas). Il faut une véritable information, qui dit : "Si tu prends ça, voilà ce que ça te fait !". Mais c'est dur de faire passer le message aux jeunes, car ils ne sont pas curieux.
Non à la drogue : Comment ça réagit dans votre clientèle ?
Patrice B.: Ça ne part pas aussi vite que les entrées gratuites ! Les gens sont un peu gênés de prendre les brochures, mais ils les prennent discrètement à la sortie pour les lire chez eux. |
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| | Faites une bonne action, luttez contre la drogue.
L'association "Non à la drogue, Oui à la vie", lance une nouvelle campagne pour encourager chacun à faire une bonne action pour lutter contre la drogue.
Après la parution et le succès des 5 brochures de prévention sur le cannabis, l'ecstasy, l'héroïne, la cocaïne, le crack et les enfants, déjà distribués à 8 millions d'exemplaires, dans les rues, les discothèques, parmi les étudiants, les salles d'attente des médecins.... Les bénévoles de l'association Non à la drogue, Oui à la vie, lancent un nouveau projet encourageant chacun à "faire une bonne action pour lutter contre la drogue".
"Parce que nous considérons que les effets des drogues sont nuisibles physiquement, mentalement et spirituellement, qu'ils réduisent la conscience et diminuent les aptitudes, nous nous battons chaque jour pour que les jeunes soient libres de penser par eux-mêmes et de choisir de mener une vie sans drogue" a déclaré Agnès Bron, porte-parole de l'association.
"Nous sommes sensibles à la volonté d'agir des citoyens et leur mobilisation. C'est pour cela que nous avons souhaité contribuer en leur fournissant les outils et l'opportunité de faire quelque chose dans leur quartier et d'en être récompensé". Si vous voulez y participer, contactez nous au 01 44 74 61 68 ou remplissez le formulaire disponible sur le site.
Témoignage
"Comme de nombreux top models, j'ai commencé par prendre de la cocaïne le week-end pour perdre du poids. Peu après, j'étais accro. Puis j'ai connu mon copain et je me suis mise au crack. Au début, on croyait que le crack nous faisait faire des étincelles, la vie nous semblait illimitée. On ne pensait plus qu'au crack. On ne pouvait plus s'arrêter. Mais la chute a été terrible". (Témoignage d'une ex-toxicomane, extrait de la brochure "Cocaïne et Crack : la main de la mort"). JO |
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| | | La drogue détruit des millions de vies chaque année, mais son plus grand danger est celui qu'elle représente pour nos enfants, car ils sont la société de demain.
Ron Hubbard a longuement étudié les circonstances sociales et personnelles de la dépendance à la drogue, qu'il décrit avec justesse comme "l'élément le plus destructeur de notre société". |
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| Voici ce qu'il en dit ; "Le problème de la drogue est toujours précédé par un problème de l'existence.
Quand une personne est déprimée ou souffre, et lorsqu'elle ne trouve aucun soulagement physique dans son traitement, elle finira par découvrir que les drogues éliminent les symptômes.
Quand finalement elle constate que seules les drogues la soulagent, elle s'y adonne pour en devenir ensuite dépendante, souvent jusqu'à la toxicomanie. N'importe quelle substance qui apporte du soulagement ou allège le fardeau de la vie, physiquement ou mentalement, sera donc la bienvenue. | |
| Il a été prouvé que les toxicomanes ont commencé à prendre de la drogue à cause de souffrances physiques ou de désespoir. Si on élimine chez le toxicomane la cause de sa souffrance ou de son désespoir initial, il délaisse volontairement son besoin de drogue".
Savoir dire "Non" à la drogue
Echapper à la drogue est juste une question d'attitude. Bombardés de chansons, d'émissions de télévision, de publicités et de sites Internet qui banalisent la consommation de drogue, les enfants ne comprennent pas toujours les dangers de ces substances. Ils peuvent s'imaginer qu'il n'y a aucun risque à toucher de temps en temps à la drogue. Informez les. Un enfant informé, qui comprend réellement les risques de la toxicomanie, saura dire "non". | |
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| | Le problème de la drogue est toujours précédé par un problème de l'existence. |
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