Comme le disait Beaudelaire "Ce que le haschich te donne d'un côté, il te le retire de l'autre.
Quand on prend le temps de lire les témoignages publiés, on peut remarquer que les principaux effets négatifs du hasch cités se résument principalement aux banalités que la nouvelle génération 15-24 ans a quotidiennement l'habitude d'entendre par tout les moyens de prévention imaginable.
Seulement elle n'est en aucun cas réceptive à ces messages, au contraire cela ne fait qu'accentuer son sentiment de révolte contre le gouvernement qui "s'obstine à interdire quelque chose de naturel", laissez moi rire...

Aujourd'hui j'ai 18, à mon actif 7 ans de défonce, si on fait un calcul rapide, mon entrée au collège fut le point de départ de ma longue descente. Et c'est là qu'il faut mettre en avant le fait que durant cette période qu'on appel l'adolescence, nous ne sommes qu'au départ une forme indistincte et l'on va chercher à devenir quelque chose de concret.
Mais pour y arriver on ne fait que calquer ce que l'ont peut voir autour de nous, que ce soit dans les films à gros budget, les jeux vidéos, mais essentiellement autour de nous. A 11 ans je fréquentais des personnes agé de 15 à 16 ans, le décalage semble risible mais durant cette période elle est fortement marqué. Alors j'ai voulut grandir trop vite, complètement inconscient, jeune, on veut montrer que même si on est le jeunot on tient mieux que les grands.

Voilà notre belle jeunesse, plus de la moitié de cette fameuse jeunesse prend plaisir à se vanter de leurs exploits en matière de défonce, "moi j'ai bu ça, ça, ça et ça" " ah oué ? tapette moi j'ai fumer 12gr et une bouteille de whisky", je caricature et encore... Alors à 12 ans je me lance, première expérience avec de l'alcool fort dés 12h, première fois que je goûte la fameuse vodka, première fois que je m'écroule à la cantine de mon collège et me réveil à l'hôpital. Déjà initié aux hasch, fumeur novice, fréquentation de merde je m'enfonce mais je m'en rend toujours pas compte. 14 ans fumeur initié, je fume des pipes à eau, fait des soirées tout les week end, me réveillant souvent avec un sacré mal de bide, de crâne et tout ce qui s'ensuit.
C'est le début de ma consommmation quotidienne de hasch, tout les gens que je fréquente en fume, on à l'impression d'être relié par ça. Et voilà notre gros problème, notre génération est une génération de paumé, on nous fait rêver avec de belle émissions qui font sortir de l'ombre des gens comme nous, en nous rappelant au passage que notre vie reste morne et monotone, alors comme tout paumé qui se respecte on choisit de se droguer sa donne un style, sa ouvre au contact, sa permet de rencontrer des gens, comme si le fait de fumer était la seul preuve d'une solidarité foireuse entre une jeunesse qui se cherche.
En tout cas on fume, on s'éclate, les soirées inoubliables entre pote qui nous font sourire, les week ends qu'on prend plaisir à raconter aux autre le lundi en se foutant de la gueule de celui qu'a gerber ou taper un blanc. Durant les vacances qui précèdais mon entrée au lycée, j'ai passé les 2 mois avec comme à mon habitude des gens largement plus âgés, et encore
une fois ma petite personne influençable s'est laissé initié à la plus belle merde qui puisse exister en matière de défonce au hasch : le bang. Alors biensur je connaissais déjà, c'est d'ailleurs avec un pareil instrument que j'ai gouté pour la première fois au hasch à l'age de 11 ans. Mais c'était pour moi trop radical, seulement je le repeterais sans cesse, on ne fait que calquer ce qu'on voit quotidiennement et surtout en regardant ce que font nos fréquentations.

Alors à 15 ans, mon arrivée au lycée fut fracassante. Premier amour avec une fille qui se défonçait autant que moi, on hérite d'un ice bang de 40cm, et c'est la que le vrai cercle vicieux, la dépendance qui prend le contrôle. Et pourtant je ne me rendais toujours pas compte de ma chute. Je passe 2 ans et demi à tirer une moyenne de 20 douilles par jour. A 16 ans mon quotidien se résume à peu prés à ça, 7h40 : levé, pas de petit déjeuner, 2 douilles, 10h : récréation 1 douille, 12h-14h : cantine si on à le temps, moyenne de 4 à 6 douilles, 16h : fin des cours 6 douilles minimum jusque au coucher, minimum... C'était durant cette période que j'ai le plus abusé avec ça. 17 ans, rupture avec mon premier amour,c'est moi qui casse, et pourtant je suis aussi cassé qu'elle, l'habitude du couple qui s'installe.

Sentant que j'avais vraiment abusé avec la fume, je me rabat sur l'alcool, à un point que je deviens alcoolique, la cuite quotidienne, la surenchère dans la connerie, je tiens de mieux en mieux, je peux boire une bouteille de whisky à moi seul et je tiens encore la route. Mais si je bois comme ça ce n'est pas par pur hasard, une sale habitude qui s'est accentué dans un moment de faiblesse. Pour ne pas penser au mal que j'ai pu faire à certaine personne, je bois, rassuré par tout les chanteurs alcoolique qui prônent l'ivresse comme mode de vie, "bah quoi j'suis pas alcoolique écoute un tel il le fait bien lui et personne lui dit rien". Mais je commence à changer, je ne bois même plus pour un plaisir même pour me détendre, tout mes verres sont avalé cul sec, je tiens une bouteille de whisky, des litres de bière fortes en une soirée mais j'attrape l'alcool mauvais, Alors je fous la merde à toute les soirées où je vais, sans me souvenir de quoi que ce soit le lendemain, je commence sérieusement à m'enfoncer, la plupart de mes connaissance me considère comme un alcoolique, me rejette, et me font comprendre que je suis en train de partir de plus en plus dans un grand n'importe quoi.
Sur l'instant je ne comprend pas, je ne veux pas comprendre, je me voile la face, je termine ma course avec un alcoolo qui pourrait être mon père, mon camarade de défonce, le seul qui ne me dis rien parce qu'il est pire que moi, mais petit à petit quelque chose qui se réveil.
Je prend conscience de tout ce que j'explique depuis le début. Je viens d'avoir 18 ans, j'ai travailler sur ma dépendance à l'alcool, j'en ai parler, je l'assume mais ce n'est pas fini.

Toujours dépendant au hasch, une journée sans cette merde me semble insurmontable, pourtant mon discours semble être celui de quelqu'un qui à comprit, qui aurait plutôt tendance à conseiller un minimum cette jeunesse perdu. Pourtant je ne suis que le reflet de cette jeunesse, une jeunesse désabusé qui n'a plus de repère, plus de vrai valeurs. Je suis tout comme cette jeunesse un jeune influençable qui voulait sortir du lot mais qui, au final, ne fait rien de bien original. On commence tous par se dire qu'on est plus fort que les autres, qu'on arrêtera avant que ce soit la dépendance qui nous l'en empêche, mais arrêter de fumer ne se résume pas à arrêter la substance, durant nos années défonce, on se construit un univers qui est en relation constante avec le hasch, notre réseau d'amis,la musique que l'on écoute, les habitudes qui viennent très vite : le joint avant de dormir.

On adapte sa vie par rapport à la substance, on ne la vie qu'à travers elle (biensur je parle pour les gens qui sont dans mon cas). Alors arrêter de fumer constitue un changement radical dans notre petite vie tranquille de fumeur. Si on se défonce c'est avant tout parce qu'on ne trouve rien de mieux à faire, qu'on à du temps à perdre, et c'est aussi la que s'instaure le cercle vicieux. Comme le disait Beaudelaire "Ce que le haschich te donne d'un côté, il te le retire de l'autre. Ainsi il donne le pouvoir de l'imagination, mais te prive du pouvoir d'en profiter".
Je souhaite témoigner l'enfer que mon fils a vécu
Ceci est une histoire vraie.

La drogue a tué mon fils.
Je souhaite témoigner l'enfer que mon fils a vécu, je souhaite témoigner le boulversement que la drogue a engendré, elle a transformé ma vie et celle de ma famille à tout jamais.

Notre vie ne sera plus jamais pareille. Je veux rendre également hommage à mon enfant qui malgré la drogue suivi de son suicide,nous a apporté tant d'amour et de joie.Notre enfant est parti beaucoup trop tôt. C'est pourquoi j'ai écrie un livre intitulé: mon fils,la drogue,le suicide,l'enfer.
Ce livre est un message d'amour à tous les enfants,à tous les parents,car grâce a Dieu,j'ai réussi à surmonter ce drame.Aujourd'hui,je me bat pour que les parents,les ados,les enfant sache ce que veut dire vivre avec un enfant drogué qui a mis fin a ses jours.Le samedi 16 octobre,a la salle des fêtes de mon village,ce passera une réunion/débat sur la drogue.Je serai accopagné de l'adjudant chef de Reims (BPDJ)et le directeur du(CIRDD)afin de faire de l'information et de la prévention.

A la fin,j'expliquerai pourquoi j'ai écrie ce livre.
Toutes personnes peut venir.

Marie
Si j'avais su !
Bonjour tout le monde, jesper en aider certain malgrés mon jeune âge ! Et oui la drogue touche de plus en plus de jeune ! Je n'est que 16 Ans et la drogue et déjà omniprésente dans ma vie .. Je dirais même que c'est l'homme de ma vie

J'ai commencer a fumer il y a maintenant 1 an de cela donc je n'avais que 15 ans ! Au début tout parais cool, t'est amie et toi sont tous défoncer, ya une super ambiance ! Puis de jour en jour t'en fume de plus en plus .. A la fin de la journée ma meilleure amie et moi on c'est amuser a compter tout les joints qu'on fumer .. Il y en avais plus de 60 ! Quel effet nous avions ?! RIEN !!! C'est bien sa le pire !! Sa ne nous faisais plus rien

Puis un jour on te propose une pillule en boite, tu dis oui, puis aprés tu commence a taper du speed ! Pourquoi pas ?!!! Puis sa deviens vite un cercle visieu ! Pendant les vacances d'été tu fais des teuf a n'en plus finir .. Sa dure 2 semaines tu dors même pas 4 jours juste en tapant  tu recommence 2 jours aprés .. etc ! Les autres prennent de tout coke, exta', champi ... Certain frolle de peu la mort, certain reste bloquer a vie dans leur délire ! Et oui tout mes copain sont des toxicomanes et certain sont mal en point

Puis tu commence a taper toute seule chez toi, t'est pas en forme un matin tu prend une trace pour te remttre d'applon et puis c'est la que tout commence !! Moi je rester enfermer dans ma chambre H24 je ne parlais plus a mes parents, je me méfier de tout le monde, je commencer a trembler, des crise de nerf, la déprime !

Des envies d'autre effets, d'autre drogue ! L'héroine ... L'héroine .. L'héroine .. J'y pense tout le temp ! Je sais un jour j'essayerais .. Essayer ?!!!!!! Non, pas vraiment car ce n'est pas essayer .. c'est tomber dedans car on n'essayer jamais cette drogue !! Elle s'accroche a nous.. On s'accroche a elle des la premier dose!

J'essaye de savoir mes limites ! Mais y'a t'il vraiment des limites dans ce monde virtuel ?! Non, je ne pense pas !! Même si certaine personne croivent connaitre leur limite c'est fauuuux ! Car de la drogue t'en prendra toujours plus car a un moment donner elle ne te ferra plus rien et tu prendre une dose supérieur et ainsi de suite ! Donc personne a de limites sauf a part la mort !

Je ne connais rien a la vie, ni au drogue, ni a la dépendance .. Enfin je pense, je m'éforce a dire que je n'y connais rien alors que j'en connais vraiment beaucoup trop! J'essaye de ne pas donner l'exemple tout simplement ! Finir ma vie avce une seringue dans le bras .. Tel est la question !! On n'est jeune on n'est con .. Jusqu'au jour ou ..... !!
J'encourrage tous ceux et celles qui comme moi veulent s en sortir et reprendre leur vie ou ils l'ont laisée...
Je m'appelle loic j'ai 19ans et voila déja 3ans que je consomme régulierement des produits tel que lsd champignons et dexedrine (SPEED de labo°°)

j'ai commencé comme bcp d'autre par fumé des joints, la seule différence c que je les fumés avec ma maman pendant que les autres se cachés dans les cages d'escaliers... mais aujourdhuis je me rend compte que ma consomation est problématique pour ma santé mais aussi pour ce qui est de la legislation, je me suis fait arréter 2fois cette année pour détention de stup et j'ai du suivre des reunion avk des psychologues et des policiers pour discuter des dangers des addictions.

malgrés ca je continu de prendre du lsd 2fois par semaine a peu pres des fois 5fois par semaine.mais depuis quelque jours (depuis le décés d'un de mes amis,mort a cause de la kétamine) je réfléchis a "prendre ma retraite" le probléme pour s en sortir c pas tant la determination mais d'avantage le fait que je suis impliqué a moyenne et grande echelle dans la vente de ce genre de produits. ce qui represente ma seule entrée d'argent. et le travail par chez moi se fait rare c'est pourquoi j'ai pris la décision de reprendre mes études et d'alé a la fac pour m'éloigner de mes frequentations actuelles et m'en faire d'autres qui je l'espére seront plus positives et enrichissantes pour moi. il va de soit que ma consomation devra etre ralentie et je l'espére totalement enrayée pour l'année prochaine ce sera long et difficile mais j'éspere pouvoir m'en sortir....

c'est pourquoi j'encourrage tous ceux et celles qui comme moi veulent s en sortir et reprendre leur vie ou ils l'ont laisée...

Loic
Ce combat je l'ai gagné
Bonjour,

J'ai 15 ans. 

En juin 2009,j'ai appris la mort de ma grand-mère.
Fortement chagrinée,j'ai donc essayer de trouver un moyen de me sentir mieux.
J'ai contactée la seule amie que j'avais et on a décidé de passer la soirée ensemble,histoire de se changer les idées.
Je lui ai racontée que je me sentais mal et que j'étais prête à tout pour me sentir mieux.
C'est là qu'elle m'a dit qu'elle connaissait un moyen pour que je me sentes mieux.
J'étais tellement chagrinée que je n'ai pas réfléchit une seconde de ce que cela pouvait être et j'ai acceptée.

Elle m'a donnée de la drogue,de la méthamphétamine pour être plus précise.(elle est droguée elle aussi.)
Cette drogue était sous formes de cristaux.
C'est pour cela qu'on l'appelle "crystal meth" aux Etats-Unis.
J'en ai pris et pendant toute la soirée,j'ai rigolée,je sentais une euphorie et un bien être intense en moi.
Pendant 12 heures au moins,j'étais comme sur un petit nuage.
Je n'arrêtais pas de rigoler,de parler.
Je n'étais pas fatiguée,je n'avais pas faim...j'étais juste HEUREUSE.
Le lendemain matin,je me sentais mal...j'étais fatiguée et c'était tout les effets contraires qui se produisaient cette fois ci.
Je me suis inquiétée mais mon amie m'a dit que c'était normal,que la drogue avait fait son effet et que pour y remédier,il fallait juste que j'en reprennes.

J'en ai repris.
Pareil,je me sentais bien pendant un bon moment bien que cela a duré moins longtemps que la première prise.
Ma meilleure amie est partie le midi et elle m'a donnée un peu de méthamphétamine avant de partir. 

Et c'est là que le cauchemar a commencé.
Ma mère ne savait rien.
Je devenais irrascible et violente alors que j'étais douce et gentille avant.
Lorsque je n'avais pas ma dose,j'étais angoissée et je refusais de m'alimenter car je n'avais jamais faim.
J'avais aussi des hallucinations auditives...j'entendais des voix.

J'ai maigris.
Je faisais 48 kilos avant ma prise,et maintenant j'en fais 35.
Parfois,je ne dormais pas pendant trois jours de suite.

Ma mère l'a appris lorsque a découvert au fond de mon tiroir de la poudre blanche.
Elle ne m'a rien dit.
Elle m'a juste frappée et elle ne m'a plus parlée.

Je téléphonais à ma meilleure amie parfois,pour avoir ma dose.
Une fois j'ai vomis...du sang et j'ai commencée à me sentir mal,j'ai fais un petit malaise mais je me suis réveillée et j'ai fais comme si de rien n'étais.
Parfois,lorsque je n'avais plus de drogue,j'essayais de prendre des somnifères et anti dépresseurs histoire de combler le manque.

Vint la rentrée.
Le fait de ne pouvoir se droguer pendant les heures de cours,m'angoissait et je n'apprenais plus rien.
Mes notes baissaient...
Le peu d'argent que je recevais je le laissais de côté pour m'acheter des filtres à cigarettes car parfois je fumais des cigarettes car je cherchais à avoir des sensations d'euphories plus intenses.
Ma mère fut convoquée par mon professeur principal,qui se doutait...
Je ne sais comment cet entretien se passa car je n'étais pas présente et ma mère ne m'a rien dit.

J'ai été virée de cours,car je m'endormais en classe. (quand les effets de la drogue ont pris fin,une grande fatigue se fait sentir.)
Encore plus depressive qu'avant,j'augmentais ma consommation de jour en jour.
J'écrivais des poèmes car au fond de moi je savais que j'allais mourir et je voulais que ma mère voient ce que je ressentaus réellement lors de mon addiction.

Le temps passe,noel approche,je m'engueule avec ma meilleure amie et perd tout contact.
C'est la fin pour moi...,car c'est par le biais de cette amie que je recevais ma drogue et là...je savais que je ne pourrais plus en avoir.
Je pris donc le peu de drogue qui me restait...en profitant car je savais que ce serait le dernière fois que j'en prendrais.

Aujourd'hui,j'ai arrêtée depuis le mois de décembre.
Ce fut difficile...j'ai due arrêttée moi même sans aucune aide.
Et je n'en voulais pas d'ailleurs car je savais que j'étais capable de le faire.
Je ne me sens pas mieux,je suis toujours dépressive et à chaque coup de blues,je suis tentée d'en reprendre.
J'ai perdue mes amies,ma fierté,ma joie de vivre...mais pas la vie.


A un moment de la vie il faut choisir,soit prendre la direction du droit chemin,soit continuer à subsister dans la galère,car quand on est en bas,personne ne vous tend la main pour remonter : c'est alors un combat qu'il faut mener tout seul.
Et ce combat je l'ai gagné.

Ambre
Ne commencez pas !
Je vais faire court, un jour je suis allé au collège quand un ami m'a dis que la colle "shootais" a cause des solvants, j'ai essayé... hmmm simpa, je recommencerais bien... Ensuite le même ami m'a fait fumer du hachich dès le début, on ressent les effets ça pose, ça dure plus longtemps, donc j'en ai acheté un peu, et un peu...
Au lycée un autre ami me propose de venir en rave party, j'y vais sur place on avais le choix, un véritable supermarché de dogues, donc j'ai un peu tout essayé (héro, coke, speed, LSD...) tous ces produits ont un nom différent, mais c'est la même chose! Ça nous détruit a feu doux, la vie est si belle quand on en a pris, mais si moche quand on en a plus... Ne commencez pas!
Des jeunes drogués de moins de 16 ans, il y en a beaucoup.
des jeune drogué de moin de 16ans y'en a pas bocoup mais y'en a , j'en est été un , j'ai pris mes premiere trace de speed , j'ai bouffer mes premier trips et mes premier tazz avant 15ans , j'ai commancé par le speed puis les tazz puis les trips , pk ? pck j'ai des potes qui en prenais , j'ai testé il savais pas pck'il prenais rien d'autre encore , sauf qu'a un momment t'a envi d'innové , quand tu coule tes douille tout les jour , ta vie c'est trouver du shit et du vins l'aprem , puis chercher de quoi te nické la geul le soir , tu fou rien d'otre mais tu t'en rend pas compte , enssuite tu test un truc sa s'appel la cock , mais attention sa c'est si t'as de l'argent moi je l'avais pas , deja je l'avais pas pour le reste , c'etais que de la tax , alor on te propose un ptit caillou beige , c'est de la rabla , la merde de l'héro coupé a n'importe quoi , puis une foi que t'en a pris quelque foi tu te rend compte que c'est mort tu te dit c'est trop tard il m'en fau je pourrait pas arreter , je m'en suis rendu compte assez vite , alor j'ai de peu a peu " laché " c''est gens pour diminuer , mes enciens potes on compris que je revienne vers eu , puis y'en a un qui a pris de la came avec moi , il est passé dans la meme merde . puis j'ai rencontré une fille , elle m'a sortie de la merde je l'aime pour sa car elle m'a sauvé de la merde , j'ai arreté la came et les prod pour elle , je fait plus que fumé puis bouffé un trip tout les ans quoi , pr les grande occasion , elle m'a sortie de cette putin de came , mes potes ossi m'on aidé , ya pas lonten j'ai testé la cock , bah l'aiss tombé j'ai meme pas fini le meuch , sa rappel trop c'ette vieille douleur de defonce forte , merci a mes amis et a ma cherie pour m'avoir sorti de la , tu te rend vrement compte de ta destruction quand tu arrete , mes pote me croyai perdu mais maintenant non .
Dépendance de la drogue
j'ai 16ans et il y 4-5 mois je suis tombée très bas avec les extasy et ce qui s'en suit : tripe, cocaine,champignon,héroine,kétamine,speed.
Je prend de tout et n'arrive pas à m'arréter, c'est très psychologique, j'ai beaucoup changé mais je n'ai pas de volonté pour m'arréter, j'aime trop ça,si je pouvais dire aux jeunes de mon âge :  ne commencer jamais méme pas à fumer...
23 ans sans drogue ...
Administrativement j'ai 44 ans car je suis né en 1965…mais je préfère dire la vérité à ceux qui me connaissent ou que je rencontre : j'ai 23 ans ; car cela fait maintenant 23 ans que je suis libéré des drogues et ma vie a réellement démarré en 1986, le 26 janvier exactement.
Mais que s'est-il passé??
De 1980 à 1986, j'ai vécu une descente en enfer sans pouvoir dire quoique ce soit.
J'ai commencé par fumer du shit et de l'herbe, puis rapidement j'ai sniffé de l'héroïne.
N'ayant plus d'effet par le sniff, j'ai utilisé l'injection, puis les mélanges héroïne/ cocaïne (speedball).
J'ai pris de tout : acide, champignon hallucinogène, médicaments, etc.
Et plus j'en prenais, plus la dose devait augmenter.
La vie n'avait plus de valeur, je n'avais plus d'amis et j'étais devenu un délinquant cherchant par tous les moyens possibles de l'argent pour acheter ma dose quotidienne.
Après plusieurs cures de désintoxication sans résultats, j'étais persuadé que ma vie serait réduite à prendre des drogues (à me dégrader et à dégrader les autres).
Ma famille ne voulait plus m'aider et je devenais une personne non fréquentable.
Rien n'était là pour m'apporter une aide. Ma maman est décédée en 1984 d'un accident de voiture, et je me suis retrouvé avec un gros héritage que j'ai dilapidé en 1 an de drogues en tous genres.
Je voyais des amis mourir d’overdose - moi-même j'en ai fait quelques unes - d'autres allaient s'enfermer dans des hôpitaux psy, ressortant encore plus accro et plus détériorés.
Bref, la scène était plutôt sombre, sans lumière.

Alors, c'est avec une certaine méfiance que le 25 janvier 1986, un ancien collègue de la rue, toxicomane de métier, vient me voir et me raconte son aventure de désintoxication à NARCONON.
Il avait l'air en forme, bien rasé, propre et très sûr de lui. Il me dit qu'il allait réaliser son rêve de gamin et devenir radiologue, il s'appelle Eric D.
Il me propose de m'emmener le lendemain, dans un centre qui se trouve à SUS, près de Navarrenx dans les Pyrénées, pour que, comme lui, je sorte des drogues.
Sans trop d'espoir, avec beaucoup de méfiance, je suis donc allé à Navarrenx.
C'était un château à 2 étages, grand parc, face aux montagnes. Nous étions en janvier et la neige était là aussi.
Eric m'a présenté à Patrice qui était le directeur du centre. Patrice m'a donc expliqué quelle était la méthode qu'ils utilisaient à NARCONON : Pas de produits de substitution, pas de psy, pas de moyens de force, pas une prison, non.....rien à voir avec ce qui était connu à ce moment.
Il me dit que Narconon est un programme qui dure environ 3 mois et qui nous redonne la liberté d'être libéré des drogues. Ce programme est basé sur les recherches de Monsieur Ron Hubbard.
J'ai eu une petite étincelle et pendant un court instant j'ai cru que c'était possible.
En fait, ce court instant dure depuis 23 ans : 23 ans pendant lesquels j'ai repris goût à la vie et au bonheur.
J'ai recréé des liens avec toute ma famille.
J'ai réparé pratiquement toute mes erreurs de toxicomane.
J'ai moi même aidé beaucoup de toxicomane à ce libérer des drogues.
J'ai aussi créé une famille avec 2 enfants charmants, volontaires et téméraires.
J'ai aussi créé mon entreprise.
Et surtout je suis heureux de vivre, ma VIE.

Alors oui c'est possible..... ON PEUT SE LIBERER DES DROGUES.

Merci à Eric D., Patrice O., Monsieur William Benitez (le fondateur de NARCONON) et Monsieur Ron Hubbard sans qui je ne serais pas là aujourd'hui.

Voici un lien qui vous en dira plus:
http://www.toxicomanie.org/programme_narconon.html